[158]

“Jamais, disoit il, je ne serai aimé ne conveis (bienvenu)
Ainçois serai des dames très toujours éconduits,
Car biensçais que je suis bien laid et malfettis,
Mais puis que je suis laid, être veux bien hardis.”
Vie du Connetable du Guesclin.

[159] Chastelet, Hist. de Du Guesclin, p. 33. There were no children of either of these marriages. Du Guesclin, however, left a son, par amours. The last male heir of this family died in the year 1783, an officer in the French army. In the time of Napoleon, a Madame de Gîvres asserted and proved her descent from the Constable, and Bonaparte granted her a pension of 6000 franks a year.

[160] Monstrelet, vol. ii. c. 3. The battle between the Burgundians and Dauphinois, in August, 1421, was fought with similar cruelty. Vol. v. c. 62.

[161] All these curious particulars of ancient manners are contained in the Histoire de Jeanne d’Arc, of M. Le Brun des Charmettes.

[162] Daniel, Histoire de la Milice Francaise, liv. iv. c. 1. Monstrelet, vol. viii. c. 46. Velly, tome v. p. 394.

[163] Boutillier, La Somme rurale, compillée par lui, p. 671. Abbeville, 1486.

[164] Memoires d’Olivier de la Marche, vol. ix. c. 2. of the Collection des Memoires relatifs à l’Histoire de la France.

[165] Perceval’s History of Italy, vol. ii. c. 8.

[166] The old French, in which this dialogue was held, is exceedingly interesting and expressive. “Monseigneur de Bayard, mon amy, voicy la premiere maison ou avez esté nourry, ce vous seroit grand honte si ne vous y faisiez congnoistre, aussi bien qu’avez fait ailleurs. Le bon chevalier respondit, Madame, vous savez, bien que des ma jeunesse vous ay aymée, prisée et honorée, et si vous tiens à si saige et bien enseigné, que ne voulez mal à personne, et encores a moy moings que à un autre. Dites moy, s’il vous plaist que voulez vous que je face pour donner plaiser à Madame ma bonne maistresse, à vous sur toutes, et au reste de la bonne et belle compaignée qui est ceans. La dame de Fleuxas lui dit alors. Il me semble, Monseigneur de Bayard, mais que je ne vous ennuye point, que ferez foit bien de faire quelque tournoy en ceste ville, pour l’honneur de Madame qui vous en scaura très bon gré. Vous avez ici alentour force de vos compaignons gentils-hommes François et autres gentils-hommes de ces pays, lesquels s’y trouveront de bon cœur, et j’en suis asseurée. Vrayment, dit le bon chevalier, puis que le voulez il sera faist. Vous estes la dame en ce monde qui a premierement acquis mon cœur à son service, par le moyen de vostre bonne grace. Je suis asseuré que je n’en auray jamais que la bouche et les mains, car de vous requirir d’autre chose je perdrois ma peine, aussi sur mon ame j’aymerois mieulx mourir que vous presser de deshonneur. Bien vous prie que me veuillez donner un de vos manchons. Car j’en ay à besongner. La dame qui ne savoit qu’il en vouloit faire le lui bailla, et il le meit en la manche de son pourpoint, sans faire autre bruit.” Memoires, vol. xiv. p. 397.