La tâche que M. le Maréchal s’impose dans cette circonstance est immense, mais il a le courage de l’embrasser, et il croit la remplir même avec succès, si vous voulez bien l’aider dans son exécution. Il désire que vous propagiez les idées que je viens de vous communiquer, que vous fassiez protéger d’une manière particulière les autorités ou citoyens quelconques qui embrasseront le nouveau système, en mettant les uns et les autres dans le cas de se prononcer et d’agir à l’avenir en conséquence. Vous veillerez plus soigneusement que jamais à la conduite de votre troupe, l’empêcherez de commettre aucun dégât ou insulte qui pourrait irriter les habitants, et vous aurez la bonté, monsieur le général, d’instruire fréquemment Son Excellence de l’esprit des habitants et du résultat que vous aurez obtenu.
J’ai l’honneur de vous prier d’agréer l’hommage de mon respect et de mon sincère attachement.
Le général chef de l’état-major général
Signé: Ricard.
Pour copie conforme à l’original resté dans les mains du général de division Quesnel.
Paris, le 11 juillet 1809.
Le ministre de la guerre
Comte d’Hunebourg.
II. WELLESLEY’S ACCOUNT OF ARGENTON’S PLOT.
‘To Viscount Castlereagh, Secretary of State.
‘Villa Nova, 15th May, 1809.
‘My Lord,