In his critical work the author is chiefly indebted to Grein[5] and Heyne[6].
Nature of the Translation.
The translation, which is in prose, is characterized, as the author himself admits, by extreme freedom and occasional omission of words and phrases. The author’s defence of these may be given here:—
‘Je crois devoir me disculper, en présentant cette première traduction française de Beowulf, du double reproche qui pourrait m’être adressé d’avoir supprimé des passages du poëme et de n’en avoir pas suffisamment respecté la lettre. D’abord je dois dire que les passages que j’ai supprimés (il y en a fort peu) sont ou très obscurs ou d’une superfluité choquante. Ensuite, il m’a semblé qu’en donnant une certaine liberté à ma traduction et en évitant autant que possible d’y mettre les redites et les périphrases de l’original anglo-saxon, je la rendrais meilleure et plus conforme à l’esprit véritable de l’œuvre. Est-ce sacrifier du reste la fidélité d’une traduction que d’épargner au public la lecture de détails le plus souvent bizarres et inintelligibles? N’est-il pas plus logique d’en finir de suite avec des artifices poétiques inconnus à nos littératures modernes, plutôt que de vouloir s’escrimer en vain à les reproduire en français? Et alors même qu’on poursuivrait jusqu’au bout une tâche si ingrate, pourrait-on se flatter en fin de compte d’avoir conservé au poëme son cachet si indiscutable d’originalité? Non certes.’ —Avertissement, p. 3.
‘Il ne faut pas oublier que, la langue française différant complètement par ses racines de l’anglo-saxon, il ne m’a pas été permis d’éluder les difficultés de l’original comme on a pu le faire parfois en anglais et en allemand.’ —Note, p. 4.
It has been customary, in speaking of the work of M. Botkine, to call attention to the numerous omissions. This is misleading. The passages which the translator has omitted are not the obscure episodes or the long digressions, but the metaphors, the parenthetical phrases, and especially kennings and similar appositives.
For example, the original has:—
Þǣr æt hȳðe stōd hringed-stefna
īsig ond ūt-fūs. (l. 32 f.)
which Botkine renders:—