“Saint Joseph.
Voyons la Rose-Rouge.
Madame de céans,
Auriez-vous quelque bouge
Pour de petites gens?
L'Hôtesse.
Vous n'avez pas la mine
D'avoir de grands trésors;
Voyez chez ma voisine,
Car, quant à moi, je dors.
Saint Joseph.
Monsieur des Trois-Couronnes,
Avez-vous logement,
Chez vous pour trois personnes,
Quelque trou seulement.
L'Hôte.
Vous perdez votre peine,
Vous venez un peu tard,
Ma maison est fort pleine,
Allez quelqu'autre part.”[{10}]
The most remarkable of the patois Noëlistes of the seventeenth century are the Provençal Saboly and the Burgundian La Monnoye, the one kindly and tender, the other witty and sarcastic. Here is one of Saboly's Provençal Noëls:—
“Quand la mièjonue sounavo,
Ai sautà dóu liech au sòu;
Ai vist un bèl ange que cantavo
Milo fes pu dous qu'un roussignòu.