[9] It is singular that at this early date Lord Cochrane should thus have advised and prognosticated the construction of the Suez Canal.

[10] "The admiral," says Gordon (vol. ii., pp. 421, 422), "was less gratified at his victory than mortified that so inferior a vessel should have fought the Hellas for three-quarters of an hour, and disgusted at the backwardness of his crew. In his first cruise he carried with him four hundred men recruited in the Cyclades; but as they ran below in his engagement with the two Egyptian corvettes, he discharged them and took Hydriots alone. These last, though better mariners, and really more courageous, were disconcerted by his system of reserving fire till within pistol-shot—so different from their own plan of cannonading at a mile's distance. 'The boys,' said Cochrane, 'behaved pretty well; but the oldest, and ugliest, and fiercest-looking bravoes of Hydra ran to the other side of the deck, roaring like market-bulls.' His lordship took summary satisfaction by knocking them down with his fists, right and left."

[11] Gordon, vol. ii., pp. 403, 404.

[12] See [Appendix].

[13] Dr. Gosse had remained in Greece during Lord Cochrane's absence, and he continued to reside in Greece for a few months after his friend's final departure. He won for himself much gratitude, not only by his zealous work in war time, but by the skill and patience with which he sought to reduce the plague which raged in Greece in 1827 and 1828. Two proofs of the popularity which he fairly won are as follows. The first, dated the 17th of June, 1828, was signed by twenty-three leading inhabitants of Poros.

"Nous citoyens de Poros, reconnaissant dans la personne de M. le Docteur Louis André Gosse, un homme animé du philhellénisme le plus sincère et doué de vertus éminentes, considérant son zèle ardent et infatigable pourtant en ce qui concerne le bien de la patrie et pour la cause sacrée de la Grèce et en particulier témoins des soins philanthropiques qu'il a prodigués aux indigens, persuadés d'autre part que ses qualités rares contribueront à l'amélioration de la morale du peuple Grec, et animés du désir d'attacher à notre Ile cette homme vertueux; d'une voix unanime et d'un accord commun concédons le droit de bourgeoisie au susdit M.L.A. Gosse, pour qu'il jonisse dorénavant du titre et des droits de citoyen Poriote indigène. En foi de quoi nous lui avons délivré la présente."

The other document was issued by President Capodistrias on the 23rd of February, 1829.

"La lettre que vous venez de m'adresser, datée du 21 Février, et les comptes qu'elle renferme, sont une nouvelle preuve du zèle et de l'extrême exactitude, par laquelle vous vous êtes toujours montré digne de la confiance des amis généreux de la Grèce.

"Je n'ai pas besoin de vous répéter combien la nation sait apprécier les services que vous lui avez rendus, et combien de reconnaissance je vous dois en particulier. C'est à mon instance que vous avez prolongé d'un an votre séjour en Grèce. Dans cet espace, et surtout dans l'été dernier, la peste et les maladies qui vinrent augmenter nos malheurs et nos souffrances, vous ont fourni l'occasion de co-opérer par un noble dénouement a l'accomplissement des mesures sanitaires qui à l'aide de la Providence ont conjuré les manx majeurs, dont la Patrie était menacée.

"Maintenant vous devez remplir des désirs qui honorent vos sentiments, vous allez retourner dans votre heureuse patrie, auprès de votre mère. Mes voeux vous y accompagneront, je vous souhaite toute sorte de bonheur. La Grèce ne peut dans ce moment vous exprimer d'autre manière sa reconnaissance, mais un jour viendra, je l'espère, dans lequel elle le pourra et son Gouvernement s'empressera alors d'acquitter sa dette envers vous, ainsi qu'envers les autres étrangers, qui sincèrement et généreusement ont servi sa cause sacrée.