In this state of uncertain security the resident British continued for several months, and when at last intrigue attempted to force them into the general scene of distress—some being openly threatened—your Lordship's providential arrival averted the destruction of many inhabitants, and the dangerous condition of all.
Into this critical situation were British interests at this place thrown by violent party spirit. That spirit, though at present smothered, cannot be totally extinguished without time. It has unsettled the community at large, and disorganised all the military establishments of the province.
After this exposition of facts, I may be allowed to assert, without thereby offering the least disrespect to any constituted authority, that your Lordship's presence in this province for the time being is indispensable for the tranquillity and security of all its inhabitants— because the only means by which legal control can be revived, and consequently an occurrence which must be as desirable and needful to all public functionaries, as I frankly avow it to be to one, who has the honour to declare himself
Your Lordship's
Most obedient and humble servant,
ROBERT HESKETH,
His Britannic Majesty's Consul.
To the Right Hon. Lord Cochrane,
Marquis of Maranhaõ, Admiral, &c. &c.
The letter of the French Consul is even more precise, and therefore I subjoin that also:—
Vice Consulate of France at S. Louis de Maragnon,
Monsieur le Marquis, Dec. 4, 1821.
La position difficile dans laquelle je me suis trouvé depuis trois mois—la délicatesse de celle dans laquelle je suis placé maintenant vis-à-vis M. le Président de la province de Maragnon, m'imposant le devoir de porter à la connoissance de votre Excellence les justes motifs de plainte que j'ai à lui exposer centre la conduite de M. le Président Bruce envers un Agent de Sa Majesté le Roi de France, et venir à ce titre reclâmer un appui que je ne puis plus dorénavant attendre de sa part. La confiance que m'inspire le caractère dont votre Excellence est revêtue, et la certitude qu'elle n'ignore pas les intimes relations qui lient la France à l'Empire du Brésil, me font qu'elle saura apprécier les conséquences graves que doivent entraîner l'avance faite ici aux sujets de mon Souverain, et le silence méprisant que garde à cet égard le Président depuis un mois que je lui ai demandé la participation du résultat d'une enquête qu'il m'assura avoir été ordonnée par lui. Sans m'entendre sur les évènements facheux qui ont désolé cette province depuis cinq mois, pour être hors du but que je me propose je me bornerai à parler de ceux dont je puis garantir l'authenticité et de l'influence du Gouvernement de M. Bruce pendant cet intervalle sur le bien-être de mes nationaux.