[230] Douais, L’Inquisition, ses origines, sa procédure (Paris, 1906); A. Molinier, L’Inquisition dans le Midi de la France au XIIIe et au XIVe siècles (Paris, 1880); Vacandard, L’Inquisition; étude historique et critique sur le pouvoir coercitif de l’église (Paris, 1907), (tr. London and New York, Longmans, Green & Co., 1908); Jean Guiraud, Histoire patiale, histoire vraie (Paris, 1911); ibid., Questions d’histoire et d’archéologie chrétienne (Paris, 1906); ibid., St. Dominique (Collection, Les Saints), (Paris, Lecoffre, 1909), (tr. London, Washburne, 1913); C. M. Antony, In St. Dominic’s Country (London, Longmans, Green & Co., 1912); Mortier, Histoire des maîtres généraux de l’Ordre des Frères Prêcheurs (Paris, 1903), 5 vols.

[231] Jean Guiraud, Cartulaire de Notre Dame-de-Prouille (Paris, Picard, 1907), 2 vols. Vol. 1 is the ablest exposition of the Albigensian tenets; A. Molinier, “L’Albigeisme languedocien au XIIe et XIIIe siècles,” in Histoire de Languedoc, vol. 1 (Toulouse, Privat, 1872-92), 15 vols.; C. Douais, Les Albigeois; action de l’église au XIIIe siècle (Paris, 1889); A. Luchaire, Innocent III; la croisade des Albigeois (Paris, Hachette, 1905).

[232] “Les vainqueurs mettent à sac toutes les maisons au nombre de 7000.... Si trouvèrent en la ville grant avoir; si en prisent donquel qu’ils veurent et le remanant ils ardirent. Là eut grant persécution d’hommes, de femmes et d’enfans, dont ce fut pitié.”—Froissart, book I, chap. lxxvi.

[233] Paul Fournier, St. Raymond de Pennafort (Collection, Les Saints), (Paris, Lecoffre). St. Raymond’s life, from 1175 to 1275, covers one of the most vital centuries in history. He helped St. Peter Nolasco found the Order of Mercy to redeem Christian captives from Islam; he founded chairs for the study of Oriental languages; he reformed morals by his preaching. A voluntary teacher of philosophy at twenty, then a trained lawyer, it was not till he was touching the half-century limit that he entered the Dominican Order, of which he became the head. For fifty more years he gave himself up to works for humanity’s advancement.

[234] Congrès Archéologique, 1863; Jean Laran, La cathédrale d’Albi (Collection, Petites Monographies), (Paris, H. Laurens, 1911); H. Crozes, Monographie de la cathédrale de Ste. Cécile d’Albi, 1873; E. d’Auriac, Histoire de l’ancienne cathédrale et des évêques d’Albi (Paris, 1858); Abbé A. Aurial, “La voûte de Ste-Cécile d’Albi,” in Revue de l’art chrétien, 1913, p. 91; Prosper Merimée, Notes d’un voyage dans le Midi de la France (1835); B. L. de Rivières, “Les églises d’Albi,” in Bulletin Monumental, 1873, vol. 39, p. 194; Taylor et Nodier, Voyages pittoresques dans l’ancienne France. Languedoc (Paris, Didot, 1833-37), 2 vols.

[235] In the Romanesque brick church of St. Salvi, with its imposing tower and XII-century cloister, St. Bernard preached in 1145.

[236] The cathedral of Auch, which can be visited from Toulouse, was rebuilt (1371) by a nephew of Innocent VI, and again, after a fire in 1483. It is quite devoid of capitals. The façade is neo-classic. The choir stalls (1520-29) are masterpieces; Italianate fawns and Bacchantes are placed beside sacred personages. The magnificent windows, of the transition between Flamboyant Gothic and Renaissance, were the work of Arnaud de Moles (1507-13); their portrait studies are like Holbein’s pictures. Abbé Canéto, Notice sur l’église metro. de Ste. Marie d’Auch and Congrès Archéologique, 1901.

The cathedral of Rodez, some fifty miles west from Albi, built its grand Flamboyant tower, la couronne, from 1510 to 1526, under the Blessed François d’Estaing. The Romanesque cathedral at Rodez was supplanted by the present one in 1277. The works flagged, however, and the nave was built as late-Gothic by Bishop Guillaume de la Tour d’Oliergues and a nephew who succeeded him. The west façade was left bare, since there the church overlooked the ramparts; to it were added later a rose window and a Flamboyant gallery. G. de Cogny, in Bulletin Monumental, 1874, vol. 39; Bion de Marlavagne, Cathédrale de Rodez (Paris, 1875).

[237] Congrès Archéologique, 1868; and 1906, J. de Lahondès; Viollet-le-Duc, La cité de Carcassonne (Paris, 1858); H. Graillot, Toulouse et Carcassonne (Collection, Villes d’art célèbres), (Paris, H. Laurens); L. Fédié, Histoire de Carcassonne (Carcassonne, 1887); C. Douais, Soumission de la vicomté de Carcassonne par Simon de Montfort; Cros-Meyrevieille, Histoire des comtes de Carcassonne (1845), 2 vols.; Gaston Jourdanne, La cité de Carcassonne (1905).

[238] Louis Serbat, in Congrès Archéologique, 1868 and 1906; L. Narbonne, La cathédrale de Narbonne, 1901; Victor Mortet, “Notes historiques et archéologiques sur la cathédrale de Narbonne,” in Annales du Midi, vol. 10, p. 401; vol. 11, pp. 273 and 439—also printed separately (Toulouse, Privat, and Paris, Picard, 1899); F. Pradel, Mono, graphie de l’église St. Juste de Narbonne (Narbonne, Caillard, 1884); Ch. Lentheric, Les villes mortes du Golfe de Lyon: Narbonne, Maguelonne, Aigues-Mortes, Arles, Les Saintes-Mariés (Paris, Plon, 1883); “École gothique religieuse du Midi de la France,” in Positions des thèses soutenues par les élèves de l’École des chartes en 1909; Histoire littéraire de la France, vol. 32, p. 474, on Gilles Aycelin, archbishop of Narbonne and Rouen, Léopold Delisle.