[256] Congrès Archéologique, 1876; and 1909, p. 213, L. H. Labande; L. H. Labande, “Étude historique et archéologique sur St. Trophime d’Arles,” in Bulletin Archéologique, 1904, p. 459; J. de Louvière, “St. Trophime d’Arles,” in Bulletin Monumental, 1876, vol. 42, p. 741; Abbé Bernard, La basilique primatiale de St. Trophime d’Arles, 2 vols., 8vo; Roger Peyre, Nîmes, Arles, Orange (Collection, Villes d’art célèbres), (Paris, H. Laurens, 1904); Georges de Manteyer, La Province du Ie au XIIe siècle (1908); F. Beissier, Le pays d’Arles (1889); Abbé Pougnet, Étude analytique sur l’architecture de la Provence au moyen âge (1867); H. Revoil, L’architecture romane du Midi de la France (Paris, Morel et Cie, 1873), 3 vols.; Martin, L’art roman en France (Paris, 1910); Rebatu, Antiquités d’Arles (1876); J. B. de Rossi, “Le cimétière des Arlescamps et sa basilique de St. Pierre,” in Bulletin Monumental, 1875, vol. 41, p. 170; E. Leblant, Les sarcophages chrétien de la Gaule (1886); Alexis Forel, Voyage au pays des sculpteurs romans, vol. 1, chap. 1, “Arles-la-grecque” (Paris and Geneva, 1913), 2 vols.
[257] “Saint-Trophime, humide et écrasé, dit une louange irrésistible â la solitude et s’offre comme un refuge contre la vie.... Arles, où rien n’est vulgaire.”—Maurice Barrès, Le jardin de Bérénice (Paris, Charpentier, 1894).
[258] There is another cloister at Montmajour, four miles from Arles. Its transverse ribs are caught along the wall on corbels carved with grotesques. Nothing at Montmajour pre-dates A.D. 1000. In the monastery church appeared (in the transept) some early diagonals; the crypt (middle of the XII century) is of a peculiar plan: a circular chapel in the middle of its apse with chapels radiating from the passage round it. From each arm of the transept projects an apse chapel. Under a hillock is a small shrine remade in the XIII century. In 1369 a tower of defense was added to the abbey. The curious chapel of the Holy Cross, in a meadow near by, is not of the time of its foundation, 1019, but a reconstruction of the XII century, probably intended for the chapel of a graveyard. Montmajour once rose from the sea marshes that for centuries came up to the gates of Arles. J. M. Trichaud, Les ruines de l’abbaye de Montmajour-lès-Arles (Arles, 1854); Congrès Archéologique, 1876, p. 362; and 1909, p. 154; Chantelon (Dom), Histoire de Montmajour (1890); L. Royer, L’abbaye de Montmajour-lès-Arles (Abbeville, Paillart, 1910).
[259] “Sur cette terre élégante, au dessin si précis et si pur, sous cette lumière pénétrante, sur ces champs rouges où l’ovilier verse son ombre fine et grise, sur ces bords que la mer antique bat de sa flot court et rythmé, subsistent des œuvres et des souvenirs qui ne dépareraient pas la Grèce elle-même, mère de toute beauté. Le Pont du Gard, la Maison Carrée, les Arènes de Nîmes et d’Arles, Saint Trophime, Montmajour, Les Saintes-Maries, Les Baux, le Château des Papes à Avignon, les remparts de Saint Louis à Aigues-Mortes, le Peyrou à Montpellier, le canal du Midi, sont les monuments de cette activité séculaire qui recueillit l’héritage de Rome, et l’entretint tout le long de cette vallée du Rhône qui, à ses deux extrémités, comme deux phares, porte deux villes, deux républiques qui n’ont rien de supérieur par l’antiquité, l’activité, et l’éclat: Lyon et Marseilles.”’—Gabriel Hanotaux.
[260] L. Rostan, Monographie du couvent de St. Maximin, 1874; Abbé Albanès, Le courent royal de St. Maximin; Monseigneur Duchesne, “La légende de Ste. Marie Madeleine,” in Annales du Midi, 1893, vol. 5; L. G. Pélissier, La Provence (Régions de la France), (Paris, L. Cerf).
[261] Rationale divinorum officiorum, translated by Neale and Webb (Camden Society) as The Symbolism of Churches and Church Ornament (Leedes, Green, 1843).
[262] His son, St. Louis d’Anjou, died archbishop of Toulouse, having resigned his heirsships after captive years in Spain proved to him the futility of grandeur. Giotto painted him on the walls of Santa Croce, Florence. His chasuble, a masterpiece of embroidery, was preserved by the solid wardrobes of St. Maximin’s XIV-century sacristy.
[263] L. H. Labande, “St. Sauveur d’Aix-en-Provence,” in Bulletin archéological du comité des travaux historiques et scientifiques (Paris, 1912), p. 289; Abbé E. F. Maurin, Notice historique et description de l’église métropolitaine St. Sauveur d’Aix (Aix-en-Provence, 1837); Prosper de St. Paul, “La cathédrale d’Aix-en-Provence,” in Bulletin Monumental, 1875, vol. 41, p. 442; J. Ch. Roux, Aix-en-Provence (Paris, Bloud et Cie, 1907); L. Dimier, Les primitifs français (Collection, Les Grands Artistes), (Paris, H. Laurens).
[264] Congrès Archéologique, 1882; 1897, p. 113; and 1909, L. H. Labande; André Hallays, Avignon el le Comtat-Venaissin (Collection, Villes d’art célèbres), (Paris, H. Laurens); F. Digonnet, Le palais des papes d’Avignon (after R. P. Ehrle, S. J.), 1907; L. Duhamel, Les origines du palais des papes d’Avignon (Tours, 1882); L. H. Labande, “L’église de N.-D.-des-Doms à Avignon,” in Bulletin Archéologique, 1906; A. Penjon, Avignon la ville, et le palais des papes (1905); Léon Palustre, “Les peintures du palais des papes à Avignon,” in Bulletin Monumental, 1874, vol. 40, p. 665; Eugène Müntz, “Les tombeaux des papes en France,” in Gazette des Beaux-Arts, 1887, vol. 36, pp. 275, 367; ibid., “Les sources de l’histoire des arts dans la ville d’Avignon pendant le XIVe siècle,” in Bulletin Archéologique, 1887, p. 249; Verlaque, Jean XXII, sa vie, ses œuvres (Paris, 1883); Robert André-Michel, “Les fresques de la garde-robe au palais des papes à Avignon,” in Gazette des Beaux-Arts, 1914-16, vol. 56, p. 293. (This study of the frescoes, discovered in 1909, was the author’s last work. He fell in battle at Crouy-sur-Ourcq in 1914); Louis Guérard, R. P., Les papes d’Avignon (Paris, Lecoffre, 1910); Jean Guiraud, L’église et les origines de la Renaissance (chap. 2, on thé Avignon popes). (Paris, Lecoffre, 1902).
[265] While the popes ruled in Avignon, churches rose from end to end of the city. In St. Didier (XIV century) is the bas-relief N. D.-du-spasme made for King René in 1476 by Francisco Laurana, one of the earliest Renaissance sculptors to work in France. He made the tomb for King René’s brother in Le Mans Cathedral. The Gothic-Renaissance façade (1512) of St. Pierre is of singular grace; the date of its carved doors is 1551. There is a XV-century pulpit, and a retablo (1461) by Antoine Le Moiturier, born in Avignon, who finished the celebrated tomb of Jean Sans Peur now in Dijon’s Museum. Congrès Archéologique, 1909, p. 17; A. Chaillot, Les œuvres d’art dans les églises et chapelles d’Avignon; G. Bayle, Notes historiques sur l’église de St. Pierre d’Avignon (Avignon, 1899).