[330] Congrès Archéologique, 1895; Abbé A. Legris, L’église d’Eu (1913); Desiré Le Beuf, La ville d’Eu (1884); Doctor Coutan, in La Normandie monumentale et pittoresque. Seine-Inférieure, vol. 1, p. 333; Viollet-le-Duc, Dictionnaire de l’architecture, vol. 1, p. 198; vol. 2, p. 364; vol. 5, p. 359; Gonse, L’art gothique, p. 210 (Paris, Quantin, 1891).
[331] Paul Gout, Le Mont-Saint-Michel (Paris, Colin, 1910), 2 vols.; Ch. H. Besnard, Mont-Saint-Michel (Collection, Petites Monographies), (Paris, H. Laurens, 1911); Ch. de Beaurepaire, Curieuses recherches sur le Mont-Saint-Michel (Rouen, 1873); Ed. Corroyer, Description de l’abbaye du Mont-Saint-Michel et de ses abords (Paris, 1877); Dubouchet, L’abbaye de Mont-Saint-Michel (Paris, 1895); Sir Theodore Andreas Cook, Twenty-five Great Houses of France (London and New York, 1916), chap. 1; Henry Adams, Chartres and Mont-Saint-Michel (Boston, Houghton Mifflin Company, 1913); Léopold Delisle, éd., Cronique de Robert de Torigni (Paris, Soc. de l’histoire de Normandie, 1872-75), 2 vols. On Robert de Torigny see Histoire littéraire de la France, vol. 14, p. 362 (Paris, 1817); Siméon Luce, éd., Cronique de Mont-Saint-Michel: la défence nationale (1879-86); O. de Poli, Les défenseurs du Mont-Saint-Michel, 1417-50, (Paris, 1895); Huynes, Histoire générale de Mont-Saint-Michel (Rouen, 1872); Brin, St. Michel et le Mont-Saint-Michel dans l’histoire et la littérature (Paris, 1880).
[332] From the Chanson de Roland, édition Léon Gautier (Tours, Mâme et fils, 1895).
“Li quens Rollanz se jut desuz un pin;
Envers Espaigne en ad turnet sun vis.
De plusurs choses à remembrer li prist;
De toutes teres que li bers ad cunquis,
De dulce France, des humes de sun lign,
De Carlemagne, sun seignur, ki l’nurrit,
Ne poet muer n’en plurt e ne suspirt.
Mais lui meïsme ne voelt metre en ubli;
Cleimet sa culpe, si priet Deu mercit:
’Viere paterne, ki unkes ne mentis,
Seit Lazarin de mort resurrexis
E Daniel des leuns quaresis,
Guaris de mei l’aume de tuz perilz
Pur les pecchiez que en ma vie fis!’
Sun destre gant à Deu en puroffrit,
E de sa main seinz Gabriel l’ad pris.
Desur sun braz teneit le chef enclin:
Juintes ses mains est alez à sa fin.
Deus li tramist sun angle chérubin,
Seinz Raphael, seinz Michiel de l’Péril,
Ensemble od els seinz Gabriels i vint,
L’aume de l’Cunte portent en pareïs.”
[333] Léon Gautier, Les épopées françaises (Paris, V. Palme, 1878-94), 4 vols.; Joseph Bédier, Les légends épiques, recherches sur la formation des chansons de geste, vol. 3, “La légende de Roland” (Paris, H. Champion, 1908-13), 4 vols.
[334] “Il y a des provinces qui ont le doit de se dire françaises par excellence.... La Normandie et la Picardie sont de celles-là.... Elles ont apportés, dans le cours des siècles, à la vieille Ile-de-France, leur aînée, le concours loyal de leur bras, de leur courage, de leur génie.”—Gabriel Hanotaux, “La Normandie dans l’unité française,” in Société normande de géographie, 1900, vol 22.
[335] The court at Rouen asked Jeanne at the fourth interrogation, February 27, 1431: “Whose was the first voice you heard when you were about thirteen?” Jeanne replied: “It was St. Michael’s. I saw him before my eyes; he was not alone, but was encircled by angels of heaven. I saw him with my bodily eyes as clearly as I see you. When they left me, I wept; right gladly would I have gone with them, that is—my soul.” At the seventh interrogation, March 15, 1431, when asked how she knew it was St. Michael, Jeanne replied: “Par le parler et le langage des anges.... He told me I was a good child and that God would aid me, and to come to the aid of the king of France. He related to me the grand pitié qui était au royaume de France.”—E. O’Reilly, Les deux procès de condamnation et la sentence de réhabilitation, de Jeanne d’Arc (Paris, Plon, 1808), 2 vols.
[336] Le procès Jeanne d’Arc, eighth interrogation, March 17, 1431. When asked by her judges if God hated the English, Jeanne replied: “Of the love or the hate which God has for the English, or of what He will do with their souls, I know nothing. But this I know: that they one and all will be driven out of France, except those who here die, and that God will send victory to the French against the English.”
[337] Marion Couthouy Smith, “Sainte Jeanne of France,” in The Nation (London, 1915.)
[338] Congrès Archéologique, 1859 and 1868; Abbé Loisel et Jean Lafond. La cathédrale de Rouen (Collection, Petites Monographies), (Paris, H. Laurens, 1913): Loisel et Alline, La cathédrale de Rouen avant l’incendie de 1200 (Rouen, Lecerf fils, 1904); Louise Pillion, Les portails lateraux de la cathédrale de Rouen (Paris, Picard et fils, 1907); A. Deville, Tombeaux de la cathédrale de Rouen (Paris, Levy, 1881), folio; Camille Enlart, Rouen (Collection, Villes d’art célèbres), (Paris, H. Laurens, 1904); Émile Lambin, “La cathédrale de Rouen,” in Revue de l’art chrétien, 1900; Abbé Julien Loth, La cathédrale de Rouen (1879).