Vostre affectioné,
Pierre.

VI.

Monsieur,—Je vous prie comme je scais que vous estes de mes amis de me faire le plasir d’aider le pere du porteur de cette lettre qui est le lieutenant Gudowitz de mon regiment, sa fortune en depandt, il vous instruira de bouche lui meme comment l’affaire est tout ce que je scai se sont des intrigues de monsieur Teploff qui n’en a fait pas la premiere, le hetman se laisse mener par cette homme par le nez et je ne peut plus vous dire que ca n’est pas la premiere ni la derniere affaire dont jaurai prie le hetmann, qui m’a refusé; jespere que vous fairez cette affaire, vous me fairez plaisir par ca parceque jaime cet officier encore je vous prie n’oubliez pas mes interest et moi je chercheré toujours de vous convaincre que je suis de vos amis.

Vostre affectioné,
Pierre.

VII.

Monsieur,—J’ai esté extremement etonné que sa Majesté s’est faché de ce que j’ai fait la mascarade et l’opera j’ai crue le faire de plus qu’à Petersbourg Monsieur Locatelli l’a fait tout les semaines deux foix encore je me resouviens tres bien que quant il y avait le dœuil pour ma grand Mere nous avons fait le bal chez nous et trois jour que le dœuil avoit commencé nous avons esté a la comedie au petit teatre, je vous prie dont Monsieur d’avoir la bonté de prier Sa Majesté de me permettre de me divertir à mon aise et sans que je sois empeché leté vous savez assez combien ont sannuye dejà l’hiver de plus ajant dejà fait la depense du nouvau opera je ne croi pas que Sa Majesté voudra me faire faire une depense inutile au reste je suis

Vostre affectioné,
Pierre.

VIII.

Lettre à M. le Baron de Shakelberg à Oranienbaum.