"My method is a good one, but not so good for eloquence as the hastier methods of journalism."
And in the preface of the English edition:—
"I should like to write with complete impartiality if it were possible. I have at least written with the most sincere desire to be impartial, and that perhaps at the cost of some popularity in England, for certain English critics have told me that impartiality is not patriotic; and others have informed me of what I did not know before, namely, that I prefer the French to my own countrymen."
Though "French and English" never became what may be called a popular book, it nevertheless attracted a good deal of attention, and the author received a great number of letters expressive of admiration and gratitude for the clear discernment and impartiality with which the differences existing between the two nations had been studied and expounded.
Here is a pretty sample from a French lady:—
"MONSIEUR,—Je viens de lire avec le plus grand plaisir votre livre 'French and English.' Il est si rare qu'un écrivain anglais ose—ou veuille, aller contre les préjugés de ses lecteurs anglais, et nous fasse justice, que j'en ai éprouvé un vrai sentiment de reconnaissance. Bien des jugements portés sont ceux dont j'ai l'habitude de gratifier mes amis, et, comme il y a toujours, 'a great deal of human nature in mankind;' je n'apprécie que mieux votre livre à cause de cela. À quelques exceptions près, par exemple, la fin du chapitre 'on Truth,' je vois les choses comme vous, mais certains préjugés sont bien invétérés dans l'esprit de vos compatriotes.
"Lorsque je protestais contre les idées fausses qu'on se faisait de nous, on m'a dit si souvent: 'Oh! mais, vous n'êtes pas français, vous!' Le mot est bien caractéristique. Un Français qui ne répond pas à l'idée qu'on se fait de sa nation, c'est une exception.
"Je ne l'aurais peut-être pris que comme une manière de taquiner, une plaisanterie, si cela ne m'avait été répété encore tout dernièrement par un homme d'une vraie valeur intellectuelle, qui a toute une théorie sur les races. La conclusion à déduire était: tout ce qui pense sérieusement ne peut être français. Qui sait si votre livre ne vous a pas fait accuser de vous être perverti à notre contact puisque vous nous êtes assez favorable!
"Je trotte tous ces temps-ci dans la neige, avec votre livre dans mon manchon, lisant à chacun de mes amis le morceau qui lui revient, mais je voudrais qu'ils lisent tout.
"Sans me donner le temps de trop réfléchir j'ai écrit ma lettre; après je n'aurais plus osé. J'aurai eu ainsi l'occasion de dire à un homme de talent qu'il m'a fait goûter un vrai plaisir … peut-être est-ce une satisfaction pour un auteur.