I give in the original the first and last ‘chants’ of this embittered production.

I

‘Tu veux, mon cher ami, que ranimant ma verve

Je te peigne sans fard, sans crainte, et sans réserve,

Le Tableau des tourmens et de l’affliction

Sous lesquels sont plongés les captifs d’Albion.

J’obéis à la voix, et ma muse craintive,

Entonnant à regret la trompette plaintive,

Va chanter sur des tons, hélas! bien douloureux,

Les maux, les maux cuisans de bien des malheureux.’