Mysterious trouble and charms us infold,
You might think that the dead spoke a silent good-by,
Oh! too mystical far on earth to be told!
Are they the memories, material and bright,
Of the Christian youths that in catacombs sleep
'Mid the lilies? Are they their flesh or their sight?
Or the marvel alone that survives, in the deep,
Of those that, one night, returned to their dream
Of conquering folly by assaulting the skies?
For their destitute works—we feel it seems,
For a little love their longing cries
From horizons far—for their errings and pain.
In horizons ever of heart and thought,
While the evenings old in bright blaze wane
Suddenly, for black glories anguish fraught.
No. 3
And the following is a poem by Moréas, evidently an admirer of Greek beauty. It is from page 28 of a volume of his Poems:—
ENONE AU CLAIR VISAGE
Enone, j'avais cru qu'en aimant ta beauté
Où l'âme avec le corps trouvent leur unité,
J'allais, m'affermissant et le cœur et l'esprit,
Monter jusqu'à cela qui jamais ne périt,
N'ayant été crée, qui n'est froideur ou feu,
Qui n'est beau quelque part et laid en autre lieu;
Et me flattais encor' d'une belle harmonie
Que j'eusse composé du meilleur et du pire,
Ainsi que le chanteur qui chérit Polimnie,
En accordant le grave avec l'aigu, retire
Un son bien élevé sur les nerfs de sa lyre.
Mais mon courage, hélas! se pâmant comme mort,
M'enseigna que le trait qui m'avait fait amant
Ne fut pas de cet arc que courbe sans effort
La Vénus qui naquit du mâle seulement,
Mais que j'avais souffert cette Vénus dernière,
Qui a le cœur couard, né d'une faible mère.
Et pourtant, ce mauvais garçon, chasseur habile,
Qui charge son carquois de sagette subtile,
Qui secoue en riant sa torche, pour un jour,
Qui ne pose jamais que sur de tendres fleurs,
C'est sur un teint charmant qu'il essuie les pleurs,
Et c'est encore un Dieu, Enone, cet Amour.
Mais, laisse, les oiseaux du printemps sont partis,
Et je vois les rayons du soleil amortis.
Enone, ma douleur, harmonieux visage,
Superbe humilité, doux honnête langage,
Hier me remirant dans cet étang glacé
Qui au bout du jardin se couvre de feuillage,
Sur ma face je vis que les jours ont passé.
Jean Moréas.
ENONE