However artificial these two pieces may be, it is still possible, with some effort, to guess at what the author meant them to express, but some of the pieces are absolutely incomprehensible—at least to me. Le Galant Tireur is a piece I was quite unable to understand.

LE GALANT TIREUR.

Comme la voiture traversait le bois, il la fit arrêter dans le voisinage d’un tir, disant qu’il lui serait agréable de tirer quelques balles pour tuer le Temps. Tuer ce monstre-là, n’est-ce pas l’occupation la plus ordinaire et la plus légitime de chacun?—Et il offrit galamment la main à sa chère, délicieuse et exécrable femme, à cette mystérieuse femme à laquelle il doit tant de plaisirs, tant de douleurs, et peut-être aussi une grande partie de son génie.

Plusieurs balles frappèrent loin du but proposé, l’une d’elles s’enfonça même dans le plafond; et comme la charmante créature riait follement, se moquant de la maladresse de son époux, celui-ci se tourna brusquement vers elle, et lui dit: “Observez cette poupée, là-bas, à droite, qui porte le nez en l’air et qui a la mine si hautaine. Eh bien! cher ange, je me figure que c’est vous.” Et il ferma les yeux et il lâcha la détente. La poupée fut nettement décapitée.

Alors s’ inclinant vers sa chère, sa délicieuse, son exécrable femme, son inévitable et impitoyable Muse, et lui baisant respectueusement la main, il ajouta: “Ah! mon cher ange, combien je vous remercie de mon adresse!”[[74]]

The productions of another celebrity, Verlaine, are not less affected and unintelligible. This, for instance, is the first poem in the section called Ariettes Oubliées.

Le vent dans la plaine

Suspend son haleine.”—Favart.

C’est l’extase langoureuse,

C’est la fatigue amoureuse,