Examples

Voici mes livres et ceux de Jean.Here are my books and John's.
Voici mes plumes et celles que vous avez achetées.Here are my pens and those that you bought.
J'ai deux montres. Aimez-vous celle-ci ou celle-là?I have two watches. Do you like this one or that one?
Lamartine et Balzac. Celui-ci est un grand romancier; celui-là un grand poète.Lamartine and Balzac. The former is a great poet, the latter a great novelist.
C'est mon ami.--Ce sont eux.--C'est moi.--C'est un poète.--C'est difficile, etc.He (it) is my friend.--It is they.--It is I.--He is a poet.-It is difficult, etc.
Ceci est le mien, cela est le vôtre.This (indefinite) is mine, that is yours.

A. 1. Do you see my dogs? These are greyhounds, those are dachshunde. 2. They[1] are good dogs. 3. I hear a[2] noise; it[1] is burglars. 4. It was a burglar, but it[3] seemed to me a little late to go down. 5. I want to learn that one[4] of the sciences which is most difficult. 6. These soldiers are better fed than those of Napoleon. 7. That makes no difference.[5] 8. That's all right but look at this! 9. It[3] would be difficult to imitate the grunt of a pig. 10. No, on the contrary, it[1] would be easy. 11. That[1] is what he said. 12. Was[6] it you who neglected this affair? 13. It was[6] we who did it. 14. I saw an officer and a grenadier; the former was better dressed than the latter. 15. Those who wish to be educated in this school must pay double what those pay who are educated elsewhere. 16. The hardest thing[4] is[7] to learn to[8] keep still. 17. What I ought to do is[7] to learn all that[9] I can. 18. Let[4] my soldiers be[10] well dressed and well fed.

[Footnotes 1: what pronoun? 2: du. 3: il. 4: omit. 5: rien. 6: present tense. 7: c'est. 8: à. 9: ce que. 10: why subjunctive?]

B. Word Study. In the following anecdote substitute equivalents for expressions in italics:

[103. SENTENCE CONTRE LES MOUCHES]

Un employé de l'octroi d'une petite ville d'Allemagne vit un jour arriver un paysan français qui portait plusieurs pots de miel. Pour vexer notre compatriote, le fonctionnaire découvrit tous les pots l'un après l'autre, sous prétexte de voir s'ils ne contenaient aucun objet de contrebande. Le miel étant ainsi découvert attira une nuée de mouches qui le gâtèrent tellement qu'il fut impossible au paysan de le vendre. Il porta plainte devant le bourgmestre, et demanda qu'on lui rendît au moins ce qu'il avait payé pour le droit d'entrée. Le bourgmestre examina l'affaire, puis il déclara que l'employé ne méritait aucun reproche, et que les mouches, auteurs de tout le mal, devaient seules être punies: il permit donc au paysan de les tuer sans pitié partout où il les rencontrerait. Le rusé paysan pria le bourgmestre de lui donner sa décision par écrit, et dès qu'il eut l'écrit entre les mains, une mouche vint lui fournir l'occasion de faire repentir le juge de sa mauvaise plaisanterie. Elle s'était posée sur la joue du bourgmestre, et le paysan s'empressant aussitôt d'exécuter la sentence, appliqua sur la mouche, si bien placée à sa portée, un soufflet plus que suffisant pour l'écraser. Le bourgmestre chancela sous le coup et se mit en fureur contre le paysan; mais celui-ci se contenta de lui montrer le papier qu'il avait signé et se retira fort tranquillement.

104. L'IDÉE FIXE

Un vieux monsieur habitant la banlieue de Paris avait pris un billet de saison pour la ville, bon jusqu'à une certaine date. Étant tombé malade quelques jours après, il ne put faire usage de son passe qu'un jour ou deux avant l'expiration de la date. Il essaya, mais en vain, de le faire proroger. Pour se venger, il se mit à voyager continuellement de chez lui à la ville et de la ville chez lui, et finit par changer de train à chaque station.

Quelqu'un ayant remarqué ses étranges mouvements, lui demanda quelles affaires si importantes et si pressantes il pouvait bien avoir. «La Compagnie m'en donnera pour mon argent jusqu'au dernier sou, quand je devrais en mourir,» répondit le bonhomme.