Another, of the year 1759, is on business:
“Comment se porte notre malade, notre chère voisine, notre chère fille? J’ai été aux vignes, madame. Les guèpes mangent tout, et ce qu’elles ne mangent point est sec. Le vigneron de Mme. du Tremblay est venu me faire ses représentations. Mes tonneaux ne sont pas reliés, a-t-il dit; différez vendange. Relie tes tonneaux, ai-je dit. Vos raisins ne sont pas mûrs, a-t-il dit. Va les voir, ai-je dit. Il y a été; il a vu. Vendangez au plus vite, a-t-il dit. Qu’ordonnez-vous, madame, au voisin V.?”
Another of the same year introduces Mme. Gallatin’s figs, of which she seems to have been proud:
“Vos figues, madame, sont un présent d’autant plus beau que nous pouvons dire comme l’autre: car ce n’était pas le temps des figues. Nous n’en avons point aux Délices, mais nous aurons un théâtre à Tourney. Et nous partons dans une heure pour venir vous voir. Recevez vous et toute votre famille, madame, les tendres respects de V.”
“Vous me donnez plus de figues, madame, qu’il n’y en a dans le pays de papimanie; et moi, madame, je suis comme le figuier de l’Évangile, sec et maudit. Ce n’est pas comme acteur, c’est comme très-attaché à toute votre famille que je m’intéresse bien vivement à la santé de Mme. Galatin-Rolaz. Nous répétons mardi en habits pontificaux. Ceux qui ont des billets viendront s’ils veulent. Je suis à vous, madame, pour ma vie. V.”
Then follows a brief note dated “Ferney, 18e 7re,” 1761:
“Nous comptions revenir tous souper à Ferney après la comédie. Mr. le Duc de Villars nous retint; notre carosse se rompit; nous essuyâmes tous les contretemps possibles; la vie en est semée; mais le plus grand de tous est de n’avoir pas eu l’honneur de souper avec vous.”
One of the friends for whom Mme. Gallatin-Vaudenet seems to have felt the strongest attachment, and with whom she corresponded, was the Landgrave of Hesse-Cassel, a personage not favorably known in American history. The Landgrave, in 1776, sent Mme. Gallatin his portrait, and Mme. Gallatin persuaded Voltaire to write for her a copy of verses addressed to the Landgrave, in recognition of this honor. Here they are from the original draft:
“J’ai baisé ce portrait charmant,
Je vous l’avourai sans mystère.
Mes filles en out fait autant,
Mais c’est un secret qu’il faut taire.
Vous trouverez bon qu’une mère
Vous parle un peu plus hardiment;
Et vous verrez qu’également
En tous les temps vous savez plaire.”[2]
The success of Mme. Gallatin in the matter of figs led Voltaire to beg of her some trees; but his fortune was not so good as hers.