[281] Declaration dated Châtillon-sur-Loing, May 5, 1563. Mém. de Condé, iv. 339-349; and Jean de Serres, iii. 15-29.

[282] Martin, Hist. de France, x. 164.

[283] De Thou, iii. (liv. xxxv.), 415, 416. Catharine had been the involuntary instrument of renewing the old friendship between the constable and his nephews, when, on Guise's death, she conferred the office of grand master upon his young son, instead of restoring it to Anne de Montmorency, to whom the dignity had formerly belonged. Three months later (Aug. 30, 1563) Condé drew up another paper, assuming the entire responsibility for all the acts of the Châtillon brothers during the war: "Acte par lequel M. le prince de Condé déclare que tout ce que M. l'amiral de Coligny et M. D'Andelot son frère ont fait pendant les troubles, ils ont fait à sa réquisition et par ses ordres." Mém. de Condé, iv. 651.

[284] See Martin, x. 174, 175.

[285] Davila, bk. iii. 92, and D'Aubigné, liv. iv., c. iii. (i. 201), both of whom mistake the place of the occurrence, supposing it to have been Paris.

[286] Copie de la requeste présentée au Roy très-chrestien par ceulx de la mayson de Guyse, etc. Mém. de Condé, iv. 667, 668.

[287] Ibid., iv. 668.

[288] "C'est un vray moyen pour destruire et gaster en une heure tout le fondement de ce qu'elle a prins grand' peine de bastir depuis six mois." Mémoire présenté à la Reine-mère, pour empêcher que la maison de Guyse n'allât demander justice au parlement de Paris, de l'assassinat de François duc de Guise. Mém. de Condé, iv. 493-495.

[289] Arrêt du conseil du Roy, par lequel il évoque à sa personne le procès meu entre les maisons de Guyse et de Chastillon, etc. Mém. de Condé, iv. 495.

[290] "Ne parlez encore à personne," writes Catharine to M. de Gonnor (March 12, 1563), "des conditions, car j'ay toûjours peur qu'ils ne nous trompent; encore que le Prince de Condé leur a déclaré que s'ils n'acceptent ces conditions et s'ils ne veulent la paix, qu'il s'en viendra avec le Roy mon fils, et se déclarera leur ennemy, chose que je trouve très-bonne." Le Laboureur, ii. 241.