[1025] Biog. Univ. vol. x. pp. 471, 669, vol. xxvii. p. 8, vol. xxx. p. 542; Mém. de Brissot, vol. i. p. 305; Tocqueville, Règne de Louis XV, vol. ii. p. 77.

[1026] Mem. of Mallet du Pan, vol. i. p. 50; Soulavie, Règne de Louis XVI, vol. v. p. 127; Barruel, Hist. du Jacobin., vol. i. pp. 104, 135, 225, vol. ii. p. 23, vol. iii. p. 200; Life of Romilly, vol. i. pp. 46, 145; Stäudlin, Theolog. Wissenschaften, vol. ii. p. 440; Georgel, Mém. vol. ii. pp. 250, 350; Grimm, Correspond. vol. xv. p. 87; Mém. de Morellet, vol. i. p. 130; Lepan, Vie de Voltaire, p. 369; Tennemann, Gesch. der Philos. vol. xi. p. 350; Musset Pathay, Vie de Rousseau, vol. ii. pp. 177, 297; Mém. de Genlis, vol. v. p. 180; Hitchcock's Geol. p. 263; Mém. d'Epinay, vol. ii. pp. 63, 66, 76.

[1027] This was related to Romilly by Diderot. Life of Romilly, vol. i. pp. 131, 132: see also Burton's Life of Hume, vol. ii. pp. 220. Priestley, who visited France in 1774, says, that ‘all the philosophical persons to whom I was introduced at Paris (were) unbelievers in Christianity, and even professed atheists.’ Priestley's Memoirs, vol. i. p. 74. See also a letter by Horace Walpole, written from Paris in 1765 (Walpole's Letters, edit. 1840, vol. v. p. 96): ‘their avowed doctrine is atheism.’

[1028] Biog. Univ. vol. xx. p. 29.

[1029] ‘Si la nature, au lieu de mains et de doigts flexibles, eût terminé nos poignets par un pied de cheval; qui doute que les hommes, sans art, sans habitations, sans défense contre les animaux, tout occupés du soin de pourvoir à leur nourriture et d'éviter les bêtes féroces, ne fussent encore errants dans les forêts comme des troupeaux fugitifs?’ Helvétius, De l'Esprit, vol. i. p. 2. Had Helvétius ever read the attack of Aristotle against Anaxagoras for asserting that διὰ τὸ χεῖοας ἔχειν, φρονιμώώτατον εῖναι τῶν ζώων τὸν ἄνθρωπον? Cudworth, Intellect. Syst. vol. iii. p. 311.

[1030] De l'Esprit, vol. i. p. 2.

[1031] Ibid. vol. i. p. 4.

[1032] ‘En effet la mémoire ne peut être qu'un des organes de la sensibilité physique.’ vol. i. p. 6. Compare what M. Lepelletier says on this, in his Physiologie Médicale, vol. iii. p. 272.

[1033] ‘D'où je conclus que tout jugement n'est qu'une sensation.’ De l'Esprit, vol. i. p. 10; ‘juger, comme je l'ai déjà prouvé, n'est proprement que sentir.’ p. 41.

[1034] ‘Né sensible à la douleur et au plaisir, c'est à la sensibilité physique que l'homme doit ses passions; et à ses passions, qu'il doit tous ses vices et toutes ses vertus.’ Ibid. vol. ii. p. 53; and see vol. i. p. 239.