[1045] Biog. Univ. vol. ix. p. 399.
[1046] ‘Condillac est le métaphysicien français du XVIIIe siècle.’ Cousin, Hist. de la Philos. I. série, vol. iii. p. 83.
[1047] ‘Traité des Sensations,’ which, as M. Cousin says, is, ‘sans comparaison, le chef-d'œuvre de Condillac.’ Hist. de la Philos. II. série, vol. ii. p. 77.
[1048] On the immense influence of Condillac, compare Renouard, Hist. de la Médecine, vol. ii. p. 355; Cuvier, Eloges, vol. iii. p. 387; Broussais, Cours de Phrénologie, pp. 45, 68–71, 829; Pinel, Alién. Mentale, p. 94; Brown's Philos. of the Mind, p. 212.
[1049] Whether or not Locke held that reflection is an independent as well as a separate faculty, is uncertain; because passages could be quoted from his writings to prove either the affirmative or the negative. Dr. Whewell justly remarks, that Locke uses the word so vaguely as to ‘allow his disciples to make of his doctrines what they please.’ History of Moral Philosophy, 1852, p. 71.
[1050] ‘Locke distingue deux sources de nos idées, les sens et la réflexion. Il seroit plus exact de n'en reconnoître qu'une, soit parceque la réflexion n'est dans son principe que la sensation même, soit parce qu'elle est moins la source des idées que le canal par lequel elles découlent des sens.’ Condillac, Traité des Sensations, p. 13: see also, at pp. 19, 216, the way in which sensation becomes reflection; and the summing up, at p. 416, ‘que toutes nos connoissances viennent des sens, et particulièrement du toucher.’
[1051] He says of Mallebranche (Traité des Sensations, p. 312), ‘ne pouvant comprendre comment nous formerions nous-mêmes ces jugemens, il les attribue à Dieu; manière de raisonner fort commode, et presque toujours la ressource des philosophes.’
[1052] ‘Mais à peine j'arrête la vue sur un objet, que les sensations particulières que j'en reçois sont l'attention même que je lui donne.’ Traité des Sensations, p. 16.
[1053] ‘Ne sont que différentes manières d'être attentif.’ p. 122.
[1054] ‘Dès qu'il y a double attention, il y a comparaison; car être attentif à deux idées ou les comparer, c'est la même chose.’ p. 17.