[1352] See Bacallar, Comentarios de la Guerra de España, vol. i. pp. 137, 166, where he is called ‘el Duque de Bervich.’ His own account is, ‘J'arrivai à Madrid le 15 février’ (1704), ‘où d'abord S. M. Catholique me fit Capitaine-Général de ses armées.’ Mémoires de Berwick, Paris, 1778, vol. i. p. 227; and see p. xxv. No one would suppose this, from the observations of M. Lafuente, in his Historia de España, vol. xviii. p. 80, Madrid, 1857.
[1353] ‘Philippe n'étoit pas content de Berwick, ou plutôt il témoigna ne le pas être, et il demanda un autre général à Louis XIV. On lui envoya le maréchal de Tessé, pour qui il avoit montré du penchant.’ Millot, Mémoires de Noailles, vol. ii. p. 331. Berwick himself ascribes his dismissal to the influence of Gramont and of the Queen of Spain. Mémoires de Berwick, vol. i. pp. 269–273. At all events, the new general became supreme. In December 1705, the Princess des Ursins writes from Madrid to Madame de Maintenon, ‘M. le maréchal de Tessé, quand il est à Madrid, est consulté, et décide sur toutes les affaires, autant, pour le moins, que M. l'ambassadeur; et lorsqu'il est à l'armée, il est le maître absolu non seulement des troupes de France, mais encore de celles d'Espagne, commandant aux capitaines-généraux, ses anciens, contre l'usage du pays.’ Lettres inédites de Madame de Maintenon et de Madame la Princesse des Ursins, vol. iii. p. 259, Paris, 1826.
[1354] In 1706, ‘Le duc de Berwick, redemandé par Philippe V., arrivé à Madrid le 11 mars, avec le titre de maréchal de France, pour défendre l'Estramadure et la Castille, ayant rassemblé ce qu'il peut de troupes espagnoles, empêcha les ennemis d'entreprendre le siège de Badajoz.’ Millot, Mémoires de Noailles, vol. ii. p. 387. Philip ‘pria le Roi, son grand-père, d'envoyer un général pour commander sur les frontières de Portugal. Ce fut donc sur moi que le choix tomba.’ Mémoires de Berwick, vol. i. p. 305.
[1355] In a recently published work (Memoirs of Peterborough, London, 1853, vol. i. pp. 148, 155, 161, 206, 210, vol. ii. pp. 34, 93), Charles is not only called King of Spain, which he never was, as Spain always refused to accept him, but, in the teeth of all history, he is actually termed Charles III.; while Philip V. is merely ‘Philip of Anjou.’ If this were allowed, the consequence would be, that the king whom the Spaniards now call Charles III., would have to change his appellation, and become Charles IV.; and Charles IV. would be changed into Charles V. It is really too much when mere biographers obtrude, in this way, their own little prepossessions into the vast field of history, and seek to efface its established nomenclature, because they are enamoured of the hero whose life they write.
[1356] ‘This victory established the throne of Philip.’ Dunham's History of Spain, vol. v. p. 136. ‘A victory which may be justly said to have saved Spain.’ Coxe's Bourbon Kings of Spain, vol. i. p. 408. Even Ortiz allows that if Berwick had failed, Philip would have been ruined. ‘Esta batalla de Almansa, que las circunstancias hicieron ruidosa, comenzó á poner mejor la corona de España en la cabeza de Felipe V.; y se tuvo por indubitable que si la hubiera perdido, tambien hubiera perdido la corona.’ Ortiz, Compendio, vol. vii. p. 116. See also Lafuente, Historia de España, vol. xviii. p. 185. ‘Berwick, á quien, sin duda, debió su salvación la España.’
[1357] ‘Sa réputation étoit grande et bien établie; le roi d'Espagne avoit été témoin de sa conduite en Lombardie; il demanda au Roi un général si capable de commander ses armées.’ Mémoires de Torcy, vol. i. p. 386. See also History of Alberoni, London, 1719, p. 45. ‘Le duc de Vendôme alloit enfin commander les troupes d'Espagne.’ Mémoires de Noailles, vol. iii. p. 12. According to Berwick, the offer was first made to himself. Mémoires de Berwick, vol. ii. pp. 106, 109. M. Lafuente, without quoting any authority, says (Historia de España, vol. xviii. p. 279), ‘Luego que se perdió la batalla de Zaragoza escribió Felipe al rey Cristianísimo, su abuelo, rogándole que, ya que no pudiera socorrerle con tropas, le enviára al menos al duque de Berwick ó al de Vendome.’ But, as Berwick must have had the means of knowing the real state of the case, he is probably correct in saying that the first application was in his own favour.
[1358] ‘Vendôme arrived at this moment to call into action the spirit of the monarch and the zeal of his subjects.’ Coxe's Bourbon Kings of Spain, vol. ii. p. 41. ‘The arrival of the Duke de Vendôme again changed the fate of Spain.’ Memoirs of Peterborough, vol. ii. p. 130.
[1359] ‘Portocarrero, abrumado con las dificultades de la gobernacion, que excedian en mucho á sus escasas luces, no contento con haber inducido al rey á que aumentára su consejo de gabinete con dos ministros más, que fueron el marqués de Mancera, presidente del de Aragon, y el duque de Montalto, del de Italia, pidió á Luis XIV. le enviára una persona que pudiera establecer un plan de hacienda en España, y corregir y reformar los abusos de la administracion.’ Lafuente, Historia de España, vol. xviii. p. 15. On 22nd June 1701, Louis XIV. writes to the Duc d'Harcourt, ‘Qu'enfin le cardinal Porto-Carrero m'a fait demander quelqu'un intelligent en matière de finances pour voir et connoître l'état de celles du roi d'Espagne, pour examiner les moyens les plus propres de soulager ses sujets, et de pourvoir aux plus pressans besoins du public; qu'il m'assure que toute l'Espagne le désire en général: toutes ces raisons m'ont déterminé à choisir le sieur Orry, pour l'envoyer à Madrid.’ Millot, Mémoires de Noailles, vol. ii. p. 44.
[1360] ‘Il faudra que l'homme que vous enverrez pour les finances (car vous aurez la bonté d'en envoyer un, ou bien nous n'aurons plus de finances).’ Mémoires de Louville, vol. i. p. 149.
[1361] Ibid. vol. i. p. 181.