[1492] Buckle's History of Civilization, vol. ii. p. 117.

[1493] Prescott's History of Ferdinand and Isabella, vol. i. p. xlviii.

[1494] Ibid. vol. i. p. xcvi.

[1495] Hallam's Middle Ages, ninth edition, London, 1846, vol. ii. pp. 153–157, which must be compared with Hallam's Supplemental Notes, London, 1848, pp. 323–327.

[1496] Ibid. vol. i. p. 373. Prescott's Ferdinand and Isabella, vol. i. pp. xlv. xlvi.

[1497] ‘Ce fut alors que les successeurs de Pélage descendirent de leurs montagnes dans les plaines, de leurs forteresses perchées sur des rocs inaccessibles dans les villes populeuses, le long des fleuves, dans de fertiles vallées et sur les côtes de la mer; ce fut alors que la ville d'Astorgue revint du pouvoir des Arabes à celui des Asturiens et chassa toute la partie musulmane de ces habitants; ce fut alors, enfin, que commencèrent en Espagne ces concessions de franchises municipales par lesquelles les rois et les seigneurs chrétiens cherchèrent à attirer des populations chrétiennes dans les lieux d'où ils avaient chassé les Musulmans.’ Fauriel, Histoire de la Gaule Méridionale, Paris, 1836, vol. iii. p. 215. See also Sempere, Monarchie Espagnole, vol. ii. pp. 256, 257.

[1498] On the increasing confidence of the Spaniards in the middle of the fourteenth century, see an interesting passage in Mariana, Historia de España, vol. iv. pp. 172, 173.

[1499] The deputies of the towns did, in fact, eventually overthrow their own liberties, as a Spanish historian truly remarks. ‘Il n'est pas étonnant que les monarques espagnols tâchassent d'affermir leur autorité autant que possible, et encore moins que leurs conseillers et leurs, ministres coopérassent à leurs desseins. L'histoire de toutes les nations nous offre de nombreux exemples de cette politique; mais ce qu'il y a de plus remarquable dans celle d'Espagne, c'est que les députés des villes qui auraient dû être les plus zélés défenseurs de leurs droits, conspirèrent ouvertement contre le tiers-état, et tentèrent d'anéantir les restes de l'ancienne représentation nationale.’ Sempere, Histoire des Cortès d'Espagne, p. 213. It strikes one as singular, that M. Sempere should never have inquired, why this happened in Spain, and not elsewhere. A later writer, reflecting on the destruction of the municipal element by the royal authority, gives a solution, which, like many other so-called solutions, is merely a statement of the same fact in different words. ‘Al fin la autoridad real logró alcanzar un gran predominio en el gobierno municipal de los pueblos, porque los corregidores y alcaldes mayores llegaron á eclipsar la influencia de los adelantados y alcaldes elegidos por los pueblos.’ Antequera, Historia de la Legislacion Española, Madrid, 1849, p. 287. This, instead of explaining the event, is simply narrating it afresh.

[1500] The final destruction of popular liberty is ascribed by many writers to the battle of Villalar, in 1521; though it is quite certain that, if the royalists had lost that battle, instead of gaining it, the ultimate result would have been the same. At one time, I had purposed tracing the history of the municipal and representative elements during the fifteenth century; and the materials which I then collected, convinced me that the spirit of freedom never really existed in Spain, and that therefore the marks and forms of freedom were sure, sooner or later, to be effaced.

[1501] ‘Ceux qui servent la Messe en Espagne, soit Religieux, ou Séculiers, ne manquent jamais d'aider le Prêtre à s'habiller, et le font avec beaucoup de respect. Les plus grande Seigneurs s'en font honneur, et à mesure qu'ils présentent au Prêtre quelque partie des ornemens, ils lui baisent la main. On se met à genoux pour donner à laver au Prêtre pendant la Messe, et après qu'il a essuyé ses doigts, celui qui lui a donné l'eau demeurant à genoux lui présente le bassin retourné, sur lequel le Prêtre met sa main pour la lui laisser baiser. Au retour à la Sacristie, il ne manque pas d'aider le Prêtre à se déshabiller, après quoi il se met à genoux pour recevoir sa bénédiction et baiser sa main.’ Labat, Voyages en Espagne et en Italie, Paris, 1730, vol. i. p. 36.