[214] M. Cousin (Hist. de la Philos. II. série, vol. i. p. 39) says of Descartes, ‘Son premier ouvrage écrit en français est de 1637. C'est donc de 1637 que date la philosophie moderne.’ See the same work, I. série, vol. iii. p. 77; and compare Stewart's Philos. of the Mind, vol. i. pp. 14, 529, with Eloge de Parent, in Œuvres de Fontenelle, Paris, 1766, vol. v. p. 444, and vol. vi. p. 318: ‘Cartésien, ou, si l'on veut, philosophe moderne.’
[215] ‘Descartes avait établi dans le domaine de la pensée l'indépendance absolue de la raison; il avait déclaré à la scholastique et à la théologie que l'esprit de l'homme ne pouvait plus relever que de l'évidence qu'il aurait obtenue par lui-même. Ce que Luther avait commencé dans la religion, le génie français si actif et si prompt l'importait dans la philosophie, et l'on peut dire à la double gloire de l'Allemagne et de la France que Descartes est le fils aîné de Luther.’ Lerminier, Philos. du Droit, vol. ii. p. 141. See also, on the philosophy of Descartes as a product of the Reformation. Ward's Ideal of a Christian Church, p. 498.
[216] For, as Turgot finely says, ‘ce n'est pas l'erreur qui s'oppose aux progrès de la vérité. Ce sont la mollesse, l'entêtement, l'esprit de routine, tout ce qui porte à l'inaction,’ Pensées in Œuvres de Turgot, vol. ii. p. 343.
[217] ‘Et si j'écris en français, qui est la langue de mon pays, plutôt qu'en latin, qui est celle de mes précepteurs, c'est à cause que j'espère que ceux qui ne se servent que de leur raison naturelle toute pure, jugeront mieux de mes opinions que ceux qui ne croient qu'aux livres anciens.’ Discours de la Méthode, in Œuvres de Descartes, vol. i. pp. 210, 211.
[218] Ibid. vol. i. p. 127.
[219] ‘Er fing also vom Zweifel an, und ging durch denselben zur Gewissheit über.’ Tennemann, Gesch. der Philos. vol. x. p. 218. Compare Second Discours en Sorbonne, in Œuvres de Turgot, vol. ii. p. 89.
[220] Disc. de la Méthode, in Œuvres de Descartes, vol. i. p. 136.
[221] ‘Je m'appliquerai sérieusement et avec liberté à détruire généralement toutes mes anciennes opinions.’ Méditations in Œuvres de Descartes, vol. i. p. 236.
[222] Principes de la Philosophie, part i. sec. 75, in Œuvres de Descartes, vol. iii. pp. 117, 118; and compare vol. ii. p. 417, where he gives a striking illustration of this view.
[223] Méditations, in Œuvres de Descartes, vol. i. pp. 303, 304.