[224] ‘Nous avons rempli notre mémoire de beaucoup de préjugés.’ Principes de la Philos. part i. sec. 47, in Œuvres, vol. iii. p. 91.

[225] Œuvres, vol. iii. p. 117.

[226] ‘Ce qu'on peut particulièrement remarquer en ceux qui, croyant être dévots, sont seulement bigots et superstitieux, c'est à dire qui, sous ombre qu'ils vont souvent à l'église, qu'ils récitent force prières, qu'ils portent les cheveux courts, qu'ils jeûnent, qu'ils donnent l'aumône, pensent être entièrement parfaits, et s'imaginent qu'ils sont si grands amis de Dieu, qu'ils ne sauroient rien faire qui lui déplaise, et que tout ce que leur dicte leur passion est un bon zèle, bien qu'elle leur dicte quelquefois les plus grands crimes qui puissent être commis par des hommes, comme de trahir des villes, de tuer des princes, d'exterminer des peuples entiers, pour cela seul qu'ils ne suivent pas leurs opinions.’ Les Passions de l'Ame, in Œuvres de Descartes, vol. iv. pp. 194, 195.

[227] As is particularly evident in his long chapter, headed ‘Apologie de Raimond Sebond.’ Essais de Montaigne, livre ii. chap. xii. Paris, 1843, pp. 270–382, and see Tennemann, Gesch. der Philos. vol. ix. p. 455.

[228] He very clearly separates himself from men like Montaigne: ‘Non que j'imitasse pour cela les sceptiques, qui ne doutent que pour douter, et affectent d'être toujours irrésolus; car, au contraire, tout mon dessein ne tendoit qu'à m'assurer, et à rejeter la terre mouvante et le sable pour trouver le roc ou l'argile.’ Discours de la Méthode, in Œuvres de Descartes, vol. i. pp. 153, 154.

[229] According to the view of Descartes, it was to be ignored, not denied. There is no instance to be found in his works of a denial of the existence of the external world; nor does the passage quoted from him by Mr. Jobert (New System of Philos. vol. ii. pp. 161, 162, Lond. 1849) at all justify the interpretation of that ingenious writer, who confuses certainty in the ordinary sense of the word with certainty in the Cartesian sense. A similar error is made by those who suppose that his ‘Je pense, donc je suis,’ is an enthymeme; and having taken this for granted, they turn on the great philosopher, and accuse him of begging the question! Such critics overlook the difference between a logical process and a psychological one; and therefore they do not see that this famous sentence was the description of a mental fact, and not the statement of a mutilated syllogism. The student of the philosophy of Descartes must always distinguish between these two processes, and remember that each process has an order of proof peculiar to itself; or at all events he must remember that such was the opinion of Descartes. Compare, on the Cartesian enthymeme, Cousin, Hist. de la Philos. I. série, vol. iv. pp. 512, 513, with a note in Kritik der reinen Vernunft, Kant's Werke, vol. ii. pp. 323, 324.

[230] Méditations, in Œuvres de Descartes, vol. i. pp. 220, 226; and again in the Objections et Réponses, Œuvres, vol. ii. pp. 245, 246.

[231] ‘Au lieu que, lorsque nous tâchons à connoître plus distinctement notre nature, nous pouvons voir que notre âme, en tant qu'elle est une substance distincte du corps, ne nous est connue que par cela seul qu'elle pense.’ Œuvres de Descartes, vol. iv. p. 432. Compare vol. iii. p. 96, Principes de la Philosophie, part i. sec. 53.

[232] ‘En sorte qu'il me seroit bien plus aisé de croire que l'âme cesseroit d'être quand on dit qu'elle cesse de penser, que non pas de concevoir qu'elle soit sans pensée.’ Œuvres de Descartes, vol. viii. p. 574. That ‘the soul always thinks,’ is a conclusion also arrived at by Berkeley by a different process. See his subtle argument, Principles of Human Knowledge, part i. sec. 98, in Berkeley's Works, vol. i. p. 123; and for a curious application of this to the theory of dreaming, see Burdach, Physiologie comme Science d'Observation, vol. v. pp. 205, 230.

[233] Œuvres de Descartes, vol. i. pp. 251, 252, 279, 293, vol. ii. pp. 252, 283.