[234] Ibid. vol. i. p. 419; and at p. 420: ‘Or de tout cela on conclut très-manifestement que Dieu existe.’ See also pp. 159–162, 280, 290, 291. But the simplest statement is in a letter to Mersenne (vol. viii. p. 529): ‘J'ai tiré la preuve de l'existence de Dieu de l'idée que je trouve en moi d'un être souverainement parfait.’

[235] ‘Ainsi, quoique, de ce que je suis, je conclue avec certitude que Dieu est, je ne puis réciproquement affirmer, de ce que Dieu est, que j'existe.’ Règles pour la Direction de l'Esprit, in Œuvres, vol. xi. p. 274. See also Principes de la Philosophie, part i. sec. 7, vol. iii. p. 66.

[236] On this famous argument, which it is said was also broached by Anselm, see King's Life of Locke, vol. ii. p. 133; the Benedictine Hist. Lit. de la France, vol. ix. pp. 417, 418; Mosheim's Eccles. Hist. vol. i. p. 239; and Cudworth's Intellect. Syst. vol. iii. p. 383.

[237] ‘Et certes jamais les hommes ne pourroient s'éloigner de la vraie connoissance de cette nature divine, s'ils vouloient seulement porter leur attention sur l'idée qu'ils ont de l'être souverainement parfait. Mais ceux qui mêlent quelques autres idées avec celle-là composent par ce moyen un dieu chimérique, en la nature duquel il y a des choses qui se contrarient; et, après l'avoir ainsi composé, ce n'est pas merveille s'ils nient qu'un tel dieu, qui leur est représenté par une fausse idée, existe.’ Œuvres de Descartes, vol. i. pp. 423, 424.

[238] This is delicately but clearly indicated in an able letter from Arnaud, printed in Œuvres de Descartes, vol. ii. pp. 1–36: see in particular pp. 31, 34. And Duclos bluntly says: ‘Si, depuis la révolution que Descartes a commencée, les théologiens se sont éloignés des philosophes, c'est que ceux-ci ont paru ne pas respecter infiniment les théologiens. Une philosophie qui prenoit pour base le doute et l'examen devoit les effaroucher.’ Duclos, Mémoires, vol. i. p. 109.

[239] On the relation of the Cartesian philosophy to the doctrine of transubstantiation, compare Palmer's Treatise on the Church, vol. ii. pp. 169, 170, with Hallam's Lit. of Europe, vol. ii. p. 453; and the remark ascribed to Hobbes, in Aubrey's Letters and Lives, vol. ii. p. 626. But Hobbes, if he really made this observation, had no right to expect Descartes to become a martyr.

[240] ‘Le caractère de la philosophie du moyen âge est la soumission à une autorité autre que la raison. La philosophie moderne ne reconnaît que l'autorité de la raison. C'est le cartésianisme qui a opéré cette révolution décisive.’ Cousin, Hist. de la Philos. II. série, vol. i. pp. 258, 259.

[241] ‘Nous rejetterons entièrement de notre philosophie la recherche des causes finales.’ Principes de la Philos., part i. sec. 28, in Œuvres de Descartes, vol. iii. p. 81. See also part iii. sec. 3, p. 182; and his reply to Gassendi, in Œuvres, vol. ii. pp. 280, 281. Compare Cousin, Hist. de la Philosophie, II. série, vol. ii. p. 71, with Sprengel, Hist. de la Médecine, vol. v. p. 203.

[242] Dr. Whewell, for instance, says, that we must reject final causes in the inorganic sciences, but must recognize them in the organic ones; which, in other words, simply means, that we know less of the organic world than of the inorganic, and that because we know less, we are to believe more; for here, as everywhere else, the smaller the science the greater the superstition. Whewell's Philos. of the Inductive Sciences, 8vo., 1847, vol. i. pp. 620, 627, 628; and his Hist. of the Induc. Sciences, vol. iii. pp. 430, 431. If the question were to be decided by authority, it would be enough to appeal to Bacon and Descartes, the two greatest writers on the philosophy of method in the seventeenth century; and to Auguste Comte, who is admitted by the few persons who have mastered his Philosophie Positive, to be the greatest in our own time. These profound and comprehensive thinkers have all rejected the study of final causes, which, as they have clearly seen, is a theological invasion of scientific rights. On the injury which this study has wrought, and on the check it has given to the advance of our knowledge, see Robin et Verdeil, Chimie Anat. Paris, 1853, vol. i. pp. 489, 493, 494, vol. ii. p. 555; Renouard, Hist. de la Médecine, vol. i. pp. 232, 237; Sprengel, Hist. de la Médecine, vol. ii. p. 220; Geoffroy Saint-Hilaire, Hist. des Anomalies de l'Organisation, vol. iii. pp. 435, 436; Herder, Ideen zur Gesch. der Menschheit, vol. iii. p. 270; Lawrence's Lectures on Man, p. 36; and Burdach, Traité de Physiologie, vol. i. p. 190.

[243] ‘Auf das innigste verbunden mit der Theologie, nicht allein in den katholischen, sondern selbst auch in den protestantischen Ländern.’ Tennemann, Gesch. der Philos. vol. ix. p. 516. Descartes, in a letter to Mersenne (Œuvres, vol. vi. p. 73), writes, in 1629, ‘La théologie, laquelle on a tellement assujettie à Aristote, qu'il est impossible d'expliquer une autre philosophie qu'il ne semble d'abord qu'elle soit contre la foi.’ Compare vol. vii. p. 344, vol. viii. pp. 281, 497.