[460] ‘Les manufactures étaient plutôt dirigées vers le brillant que vers l'utile. On s'efforça, par un arrêt du mois de mars 1700, d'extirper, ou du moins de réduire beaucoup les fabriques de bas au métier. Malgré cette fausse direction, les objets d'un luxe très-recherché faisaient des progrès bien lents. En 1687, après la mort de Colbert, la cour soldait encore l'industrie des barbares, et faisait fabriquer et broder ses plus beaux habits à Constantinople.’ Lemontey, Etablissement de Louis XIV, p. 364. Lacretelle (Dix-huitième Siècle, vol. ii. p. 5) says, that during the last thirty years of the reign of Louis XIV. ‘les manufactures tombaient.’
[461] Cuvier (Biog. Univ. vol. xxxvii. p. 199) thus describes the condition of France only seven years after the death of Louis XIV.: ‘Nos forges étaient alors presque dans l'enfance; et nous ne faisions point d'acier: tout celui qu'exigeaient les différents métiers nous venait de l'étranger…. Nous ne faisions point non plus alors de fer-blanc, et il ne nous venait que de l'Allemagne.’
[462] ‘Certainement la découverte de Pecquet ne brille pas moins dans l'histoire de notre art que la vérité démontrée pour la première fois par Harvey.’ Sprengel, Hist. de la Médecine, vol. iv. p. 208.
[463] Henle (Anatomie Générale, vol. ii. p. 106) says, that the discovery was made in 1649; but the historians of medicine assign it to 1647. Sprengel, Hist. de la Médecine, vol. iv. pp. 207, 405; Renouard, Hist. de la Médecine, vol. ii. p. 173.
[464] Biog. Univ. vol. xxxviii. pp. 123, 124.
[465] Some of the great steps taken by Joubert are concisely stated in Broussais, Examen des Doctrines Médicales, vol. i. pp. 293, 294, vol. iii. p. 361. Compare Sprengel, Hist. de la Médecine, vol. iii. p. 210. Fernel, though enthusiastically praised by Patin, was probably hardly equal to Joubert. Lettres de Patin, vol. iii. pp. 59, 199, 648. At p. 106, Patin calls Fernel ‘le premier médecin de son temps, et peut-être le plus grand qui sera jamais.’
[466] See a summary of them in Sprengel, Hist. de la Médecine, vol. iii. pp. 405, 406, vol. vii. pp. 14, 15. Sir Benjamin Brodie (Lectures on Surgery, p. 21) says, ‘Few greater benefits have been conferred on mankind than that for which we are indebted to Ambrose Parey—the application of a ligature to a bleeding artery.’
[467] ‘C'était là une vue très-ingénieuse et très-juste qu'Ambroise Paré donnait pour la première fois. C'était un commencement d'ostéologie comparée.’ Cuvier, Hist. des Sciences, part. ii. p. 42. To this I may add, that he is the first French writer on medical jurisprudence. See Paris and Fonblanque's Medical Jurisprudence, 1823, vol. i. p. xviii.
[468] ‘L'un des premiers auteurs à qui l'on doit des observations cadavériques sur les maladies, est le fameux Baillou.’ Broussais, Examen des Doctrines Médicales, vol. ii. p. 218. See also vol. iii. p. 362; and Renouard, Hist. de la Médecine, vol. ii. p. 89. The value of his services is recognized in a recent able work, Phillips on Scrofula, 1846, p. 16.
[469] ‘The most celebrated surgeon of the sixteenth century was Ambroise Paré…. From the time of Paré until the commencement of the eighteenth century, surgery was but little cultivated in France. Mauriceau, Saviard, and Belloste, were the only French surgeons of note who could be contrasted with so many eminent men of other nations. During the eighteenth century, France produced two surgeons of extraordinary genius; these are Petit and Desault.’ Bowman's Surgery, in Encyclop. of Medical Sciences, 1847, 4to. pp. 829, 830.