[711] Prior's Life of Burke, p. 546, 3rd edit. 1839.
[712] ‘Il étudiait leur langue, la théorie et plus encore la pratique de leurs institutions.’ Biog. Univ. vol. xxx. p. 310.
[713] Continuation de Sismondi, Hist. des Français, vol. xxx. p. 434. Montlosier (Monarchie Française, vol. ii. p. 340) says that this idea was borrowed from England; but he does not mention who suggested it.
[714] Du Mesnil, Mém. sur Le Brun, pp. 10, 14, 29, 82, 180, 182.
[715] Mém. de Brissot, vol. i. pp. 63, 64, vol. ii. pp. 25, 40, 188, 206, 260, 313.
[716] Dupont de Nemours (Mém. sur Turgot, p. 117) says of criminal jurisprudence, ‘M. de Condorcet proposait en modèle celle des Anglais.’
[717] Mém. de Roland, vol. i. pp. 27, 55, 89, 136, vol. ii. pp. 99, 135, 253.
[718] ‘Le duc d'Orléans puisa ainsi le goût de la liberté dans la vie de Londres. Il en rapporta en France les habitudes d'insolence contre la cour, l'appétit des agitations populaires, le mépris pour son propre rang, la familiarité avec la foule,’ &c. Lamartine, Hist. des Girondins, vol. ii. p. 102.
[719] M. Lerminier (Philos. du Droit, vol. i. p. 19) says of England, ‘cette île célèbre donne à l'Europe l'enseignement de la liberté politique; elle en fut l'école au dix–huitième siècle pour tout ce que l'Europe eut de penseurs.’ See also Soulavie, Règne de Louis XVI, vol. iii. p. 161; Mém. de Marmontel, vol. iv. pp. 38, 39; Stäudlin, Gesch. der theolog. Wissenschaften, vol. ii. p. 291.
[720] Hume, who was acquainted with several eminent Frenchmen who visited England, says (Philosophical Works, vol. iii. p. 8), ‘nothing is more apt to surprise a foreigner than the extreme liberty which we enjoy in this country, of communicating whatever we please to the public, and of openly censuring every measure entered into by the king or his ministers.’