—Billaud-Varennes ne me pardonne pas d’avoir été mon secrétaire. Quelle proposition avez-vous faite contre les Brissotins?—La loi de Publicola! Je portai le cartel à Louvet, qui refusa. Je manquai d’être assassiné à la Commune.—J’ai dit a Brissot, en plein, Conseil, tu porteras la tête sur l’echafaud, et je l’ai rappelé ici à Lebrun.
—J’avai préparé le 10 août et je fus à Arcis, parce que Danton est bon fils, passer trois jours, faire mes adieux à ma mere et régler mes affaires il y a des témoins.—On m’a revu solidement, je ne me suis point couché. J’étais aux Cordeliers, quoique substitut de la Commune. Je dis au ministre Clavières, que venait de la part de la Commune, que nous allions sonner l’insurrection. Après avoir réglé toutes les opérations et le moment de l’attaque, je me mis sur le lit comme un soldat, avec ordre de m’avertir. Je sortis à une heure et je fus à la Commune devenue revolutionnaire. Je fis l’arrêt de mort contre Mandat, qui avait l’ordre de tirer sur le peuple. On mit le maire en arrestation et j’y restais (sic) suivant l’avis des patriotes. Mon discours à l’Assemblée législative.
—Je faisais la guerre au Conseil; je n’avais que ma voix, quoique j’eusse de l’influence.
—Mon parent, qui m’accompagna en Angleterre [Mergez, a volunteer in 1792, and later a general of Napoleon’s] avait dix huit ans.
—Je crois encore Fabre bon citoyen.
—J’atteste que je n’ai point donné ma voix à d’Orléans, qu’on prouve que je l’ai fait nommer.