—Le piège des Brissots était de faire croire que nous desorganisions les armées.

—On me refuse des temoins, allons je ne me défends plus!

—Je vous fais d’ailleurs mille excuses de ce qu’il y a de trop chaud, c’est mon caractère.

—Le peuple dechirera par morceaux mes ennemis avant trois mois.

Séance du 15 Germinal (4 Avril).

Hérault. Sur le petit Capet, nie le fait.—Il fut nommé pour la partie diplomatique avec Barrère. Déclare que jamais il ne s’est mêlé de negociations. Nie avoir jamais fait imprimer aucune chose en diplomatie. Deforgues envoya Dubuisson.

Hérault. Je ne conçois rien à ce galimathias. Je me suis opposé a l’envoi de Salavie. C’est un moyen employé par nos ennemis. Envoyé dans le Bas-Rhin par le Comité, je travaillè (sic) avec Berthelemy (sic) à la neutralité de la Suisse et j’ai sauvé à la Republique un armée de soixante-mille hommes.—Jamais je n’ai communiqué a Proly rien en politique, il n’y en avait pas. Au surplus, il fallait me confronter avec Proly.—J’ai été trompé comme j’a jaie st fois [J. Jay St. Foix] comme la Convention, comme jam bon [this does not mean ham, but Jean-Bon St. André], qui le voulait emmener secretaire, comme Colot. Comme Marat, Proly a été porté en triomphe. La Convention, par un decret solemnel, a reçu mes explications. Anacharsis me dit vient (sic) dîner avec moi, dîner avec Dufourni, etc.... J’ai laissé la veuve Chemineau, etc. L’huillier! c’est à l’instigation de Clootz.

J’ai connu l’abbé guillotiné en troie [that is, in Troyes] (sic), dans mon exil il était chanoine et non refractaire. C’est donc un plaisanterie. Il n’etait pas soumis au serment, il m’avait assisté dans mon exil.

Au 14 juillet, à la Bastille, j’ai eu deux hommes tués à mes côtés. Maltraité par mes parents, j’ai voyage, j’ai été incarcéré trois semaines en Sardaigne et je suis revenu.