DE L’ORGANISATION SOCIALE.

L’anglais a semé l’effroi dans l’âme des propriétaires par des motions sur les partages des terres, et dans le cœur des commerçans par le pillage des magasins....

L’anglais a imaginé de la bloquer, de l’affamer, de l’incendier dans ses ports, dans ses édifices publics; de détruire son industrie; il armé tour à tour l’aristocrate contre le patriote, et le patriote contre l’aristocrate; enfin, le peuple contre le peuple, espérant que le spectacle de nos troubles ôtera au peuple anglais le courage de détruire chez lui le despotisme royal.

PERTE DE PARIS.

C’est au cœur que les assassins frappent; c’est sur les capitales que les conquérans dirigent leurs coups. On ne pouvait perdre Paris par les armés; on a voulu perdre Paris par les départemens; on y a semé dès terreurs pour le ruiner par la fuite des propriétaires et des riches; on a semé des idées de suprématie, pour séparer, pour isoler les départemens de Paris.

The danger of civil war and vigorous methods for meeting it are the subject of the passages that follow.

DIVISION DU TERRITOIRE.

L’anglais enfin a espéré diviser la France pour la morceler ou la ruiner. Dans son délire, il a espéré de voir une monarchie impuissante s’établir dans le nord, et des républiques misérables et divisées se former dans le midi.

J’ai dévoilé le gouvernement britannique; il n’est plus à craindre.