[40] Gomel in Les Causes financières de la révolution française, p. 113, gives the following quotation from a contemporary writer: “Le livre de Necker sur L’administration des finances produisit autant d’effet que si l’auteur avait encore dirigé celles du royaume.... Des magistrats, des juriconsultes, des militaires, des prélats l’étudieraient, non pour devenir administrateurs, mais pour se rendre des censeurs redoubtables de l’administration.”
[41] Rocquain, L’ésprit rév., 444.
[42] L’Ancien Rég., trans. by Henry Reeve, note 39, p. 273.
[43] A. Babeau, La Ville sous l’ancien régime, ii, 9; Reeve’s translation of De Tocqueville, Ancien régime, notes 60-62, pp. 286, 287.
[44] Poole, Illustrations of the History of Mediaeval Thought, p. 242.
[45] Ibid., p. 267.
[46] E. d’Eichthal, souveraineté du peuple, 37-40.
[47] Memoirs, Letters and Remains of Alexis de Tocqueville, i, pp. 254-260, 2 vols. London, 1861.
[48] Martin, Histoire de France, vol xv, 334.
[49] Martin, Histoire de France, 355.