[100] Ibid., 642.
[101] Ibid., ix, 26.
[102] Arch Parl., xxviii, 336-338.
[103] Hist. Parl., x, 449 et seq., and xi, 20 et seq.
[104] Arch. Parl., xxviii, 377.
[105] Ibid., xxx, 635, 636.
[106] “Convaincue que le gouvernement qui convient le mieux aux prérogatives respectables du trône avec les droits inaliénables du peuple, elle a donné à l’État une constitution qui garantit également et la royauté et la liberté nationale.... Et vous, Sire, déjà vous avez presque tout fait. Votre Majesté a fini la Révolution par Son acceptation si loyale et si franche de la Constitution. Elle a porté au dehors le découragement, ramené au dedans la confiance, rétabli par elle le principal nerf du gouvernement et préparé l’utile activité de l’administration.” Arch. Parl., xxxi 688, 689.
[107] It is noteworthy that the French had not followed the history of their own development. “Pendant toute la durée de la monarchie, tandis que le peuple n’apprenait presque rien les hautes classes, en général, apprenaient mal. Leur ignorance de l’histoire nationale explique pourquoi, au moment de la Révolution, on ne put se rendre un compte exact des faits sociaux et politiques que nous léguait l’ancien régime, pourquoi on détruisit pêle-mêle ce qu’il y avait de bon et de mauvais dans les institutions du passé, pourquoi, lorsqu’il s’agit de constituer une nation moderne, le nation française, on n’eut à la bouche que des exemples empruntés à l’antiquité, à Athènes, à Sparte, à Rome. Cette instruction incomplète, cette fausse éducation classique était, en somme, une médiocre préparation au métier de législateurs, si nouveau pour nos pères de la Révolution.” M. Alfred Rambaud, Histoire de la Civilisation française, ii, 280. An English lady who was traveling in France writes in August, 1792: “Their studies are chiefly confined to Rollin and Plutarch, the deistical works of Voltaire and the visionary politics of Jean Jacques. Hence they amuse their hearers with allusions to Cæsar and Lycurgus, the Rubicon and Thermopylæ. Hence they pretend to be too enlightened for belief, and despise all governments not founded on the contrat social or the profession de foi.... They talk familiarly of Sparta and Lacedemon.” A Residence in France during 1792-95, London, 1797.
[108] La France Libre, 1789, 60-61 pp.
[109] Collection of Pamphlets in Columbia Library, 94404, Book M, 292.