[120] May 7-14, 1791

[121] The picture which the editor gives of the feeling in Paris after the flight of Louis shows him to be an extreme radical, and that the people of the city were greatly aroused by the escape. “L’opinion dominante était une antipathie pour les rois, un mépris pour la personne de Louis XVI., qui se manifestérent jusque dans les plus petits détails. A la Grève, on fit tomber en morceaux le buste de Louis XVI., qu’éclairait la célèbre lanterne, l’effroi des ennemis de la révolution. Quand donc le peuple se fera t-il justice de tous ces rois de bronze, monuments de notre idôlatrie? Rue Saint-Honoré, on exigea d’un marchand le sacrifice d’une tête de plâtre, à la ressemblance de Louis XVI.; dans un autre magasin, on se contenta de lui poser sur les yeux un bandeau de papier; les noms de roi, reine, royale, Bourbon, Louis, cour, monsieur, frère du roi furent effacés par tout où on les trouva écrits sur tous les tableaux et enseignes des magasins et des boutiques. Le Palais royal est aujourd’hui le Palais d’Orléans. Les couronnes peintes furent même proscrites, et le jour de la Fête-Dieu on les couvrit d’un voile sur les tapisseries où elles se trouvoient, afin de ne point souiller par leur aspect la sainteté de le procession.... Un piquet de cinquante lances fit des patrouilles jusque dans les Tuileries, portant pour bannière un écriteau, avec cette inscription:

Vivre libre ou mourir,

Louis XVI., s’expatriant,

N’existe plus pour nous.”

No. 102.

[122] “Il ne nous faut qu’un seul chef du pouvoir exécutif, mais un chef à temps, un chef impuissant par lui même, qui n’ait d’autorité que celle de la loi. Il est temps, il est plus que temps de frapper un grand coup: que la tête de Louis tombe; ou bien qu’on le dédaigne, elle est assez méprisable; que le trône et tous les pompeux hochets de la royauté soient livrés aux flammes; que l’assemblée nationale de la monarchie fasse place au sénat de la république; que celui-ci adresse un manifesta à tous les tyrans de l’Europe; qu’il invite tous les peuples à la liberté; qu’à la première hostilité d’immenses légions de nos nouveaux républicains aillent exterminer tous les despotes, et planter le drapeau de la liberté jusque dans le fond de l’Allemagne; nous serons libres alors, nous préviendrons la guerre qu’on vent apporter chez nous, et la France aura la gloire, inconnue jusqu’ à ce jour, devoir non pas conquis l’Europe à la France, mais conquis l’univers à la liberté, en le purgeant des rois, empereurs, et tyrans de touts espèces.” No. 103.

[123] T. 8, 606 et seq.

[124] In No. 115, September 17-24, reference was made to the prize offered by the Jacobin Club for an Almanac to be distributed among the people teaching the advantages of the constitution, but the editor suggests that they had better offer a prize for an almanac revealing the defects of the constitution.

[125] “Il n’est pas besoin d’examiner l’abolition de la royauté. Le voeu de la nation sans doute, est assez prononcé; sans doute ceux-mêmes qui prétendaient que les adresses de tous les départements sur la déchéance ne suffisoient pas à l’assemblée nationale avant le 10 août, sont à présent convaincus que les Français ne veulent ni d’un roi de leur nation, ni d’un étranger.” Noting the weakness in the American constitution which made it possible for one man, Washington or Adams, to acquire too great power, the article urged that the French should imitate no country, but should work out their own plan. However, this same number told of the first meeting of the Convention and of the abolition of the monarchy.