Par un crime envers Dieu dont frémit la Nature,

Ils demandent au sang une autre nourriture.

Dans leur cité fangeuse il coule par ruisseaux!

Les cadavres y sont étalés en monceaux.

Ils traînent par les pieds des fleurs de la prairie,

L’innocente brebis que leur main a nourrie,

Et sous l’œil de l’agneau l’égorgeant sans remords,

Ils savourent ses chairs et vivent de la mort!

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De cruels aliments incessamment repus,