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La langue qu’il écrit chante éternellement—
Ses lettres sont ces feux, mondes du firmament
Et, par delà ces cieux, des lettres plus profondes—
Mondes étincelants voilés par d’autres mondes.
Le seul livre divin dans lequel il écrit
Son nom toujours croissant, homme, c’est Ton Esprit!
C’est ta Raison, miroir de la Raison suprême,
Où se peint dans ta nuit quelque ombre de lui-même.
Il vous parle, ô Mortel, mais c’est par ce seul sens.