[1018] This word chacs, which before was interpreted as the 'gods of the cornfields,' probably here means the priests of those deities. In a former chapter we have seen the word applied to those who assisted at the rite of baptism.

[1019] 'Ekchuah, écrit ailleurs Echuah, était le patron des marchands et naturellement des cacaos, marchandise et monnaie à la fois.' Brasseur de Bourbourg, in Landa, Relacion, p. 261.

[1020] 'Officiales;' this may mean officiating priests, or overseers on the plantations, or almost anything else.

[1021] 'Cit paraît être une sorte de cochon sauvage; chac est le nom générique des dieux de la pluie, des campagnes, des fruits de la terre, etc. Coh est le puma ou lion américain; suivant d'autres, chac-coh est le léopard.' Brasseur de Bourbourg, in Landa, Relacion, p. 265.

[1022] 'Cinchau-Yzamná est une orthographe erroné, si l'on en juge après les leçons précédentes; c'est probablement une mauvaise abréviation de Kinich-Ahau-Ytzamná, donné, d'ailleurs, comme l'inventeur des lettres et de l'écriture, l'auteur de tous les noms imposés au Yucatan.' Brasseur de Bourbourg, in Landa, Relacion, pp. 284-5.

[1023] 'C'étaient là sans doute les dieux de la pêche, à propos desquels Cogolludo dit les paroles suivantes: "On dit aussi que bien après la conquête, les Indiens de la province de Titz imin, quand ils allaient pêcher le long de la côte de Choáca, avant de se mettre à la pêche, commençaient par des sacrifices et des oblations à leurs faux dieux, leur offrant des chandelles, des réaux d'argent et des cuzcas, qui sont leurs émeraudes, et d'autres pierres précieuses, en certain endroits, au ku et oratoires qui se voient encore dans les bras de mer (estuaires) et les lagunes salées qu'il y a sur cette côte vers le Rio de Lagartos."' (Hist. Yuc., tom. iv., cap. iv.); Brasseur de Bourbourg, in Landa, Relacion, pp. 292-3.

[1024] 'Cuculcan, écrit quelquefois Kukulcan, vient de kuk, oiseau qui paraît être le même que le quetzal; son déterminatif est kukul qui uni à can, serpent, fait exactement le même mot que Quetzal Cohuatl, serpent aux plumes vertes, ou de Quetzal.' Brasseur de Bourbourg, in Landa, Relacion, p. 35.

[1025] 'La province de Mani avait été colonisée par les Tutul-Xius, dont l'origine était toltèque ou nahuatl; les fêtes de Kukulcan se bornant à cette province après la destruction de Mayapan, ne laissent point de doute sur l'origine de ce personnage, et donnent lieu de penser que le reste du Yucatan, tout en vénérant jusqu'à un certain point ce mythe ou ce prophète, avait gardé au fond la religion qui avait précédé celle des Toltèques. Ce serait un point d'histoire d'une grande importance au point de vue philosophique. Nous trouverons plus loin d'autres indices du culte primitif des Mayas.' Brasseur de Bourbourg, in Landa, Relacion, pp. 300-1.

[1026] 'Ek-balam-chac signifie tigre noir dieu des champs: ce sont du reste des noms donnés au tigre encore aujourd'hui. Ahcan est le serpent mâle en général. Ahbuluc-Balam signifie Celui des onze tigres.' Brasseur de Bourbourg, in Landa, Relacion, pp. 230-1.

[1027] 'Ne croirait-on pas lire la description de cette fête des Scythes, rapportée par Hérodote, et que M. Viollet-Leduc a insérée dans ses Antiquités mexicaines, formant l'introduction de l'ouvrage de M. Désiré Charnay: Cités et Ruines américaines, page 16.' Brasseur de Bourbourg, in Landa, Relacion, pp. 232-3.