[II-3] 'Gucumatz, littéralement serpent emplumé, et dans un sens plus étendu, serpent revêtu de couleurs brillantes, de vert ou d'azur. Les plumes du guc ou quetzal offrent également les deux teintes. C'est exactment la même chose que quetzalcohuatl dans la langue mexicaine.' Brasseur de Bourbourg, Hist. des Nat. Civ., tom. i., p. 50.
[II-4] A long rambling story is here introduced which has nothing to do with Creation, and which is omitted for the present.
[II-5] Balam-Quitzé, the tiger with the sweet smile; Balam-Agab, the tiger of the night; Mahucutah, the distinguished name; Iqi-Balam, the tiger of the moon. 'Telle est la signification littérale que Ximenez a donnée de ces quatre noms.' Brasseur de Bourbourg, Popol Vuh, p. 199.
[II-6] Caha-paluma, the falling water; Chomi-ha or Chomih-a, the beautiful house or the beautiful water; in the same way, Tzununiha may mean either the house or the water of the humming-birds; and Cakixaha, either the house or the water of the aras [which are a kind of parrot]. Brasseur de Bourbourg, Popol Vuh, p. 205.
[II-7] 'Are ma-habi chi tzukun, qui coon; xavi chi cah chi qui pacaba qui vach; mavi qu'etaam x-e be-vi naht x-qui bano.' 'Alors ils ne servaient pas encore et ne soutenaient point (les autels des dieux); seulement ils tournaient leurs visages vers le ciel, et ils ne savaient ce qu'ils étaient venus faire si loin.' Brasseur de Bourbourg, Popol Vuh, p. 209. It is right to add, however, that Ximenez gives a much more prosaic turn to the passage: 'No cabian de sustento, sino que levantaban las caras al cielo y no se sabian alejar.' Hist. Ind. Guat., p. 84.
[II-8] Or as Ximenez, Hist. Ind. Guat., p. 87, writes it—Tulanzú, (las siete cuevas y siete barrancas).
[II-9] The following passage in a letter from the Abbé Brasseur de Bourbourg, to Mr. Rafn of Copenhagen, bearing date 25th October, 1858, may be useful in this connection:—'On sait que la coutume toltèque et mexicaine était de conserver, comme chez les chrétiens, les reliques des héros de la patrie: on enveloppait leurs os avec des pierres précieuses dans un paquet d'étoffes auquel on donnait le nom de Tlaquimilolli; ces paquets demeuraient à jamais fermés et on les déposait au fond des sanctuaires où on les conservait comme des objects sacrés.' Nouvelles Annales des Voyages, 1858, tom. iv., p. 268. One of these 'bundles,' was given up to the Christians by a Tlascaltec some time after the conquest. It was reported to contain the remains of Camaxtli, the chief god of Tlascala. The native historian, Camargo, describes it as follows: 'Quand on défit le paquet où se trouvaient les cendres de l'idole Camaxtle, on y trouva aussi un paquet de cheveux blonds, ... on y trouva aussi une émeraude, et de ses cendres on avait fait une pâte, en les pétrissant avec le sang des enfants que l'on avait sacrifiés.' Hist. de Tlaxcallan; in Nouvelles Annales des Voy., 1843, tom. xcix., p. 179.
[II-10] See Cox's Mythology of the Aryan Nations, vol. i., p. 333.
[II-11] Even supposing there were no special historical reasons for making this distinction, it seems convenient that such a division should be made in a country where the distinction of classes was so marked as in Mexico. As Reads puts the case, Martyrdom of Man, p. 177, 'In those countries where two distinct classes of men exist, the one intellectual and learned, the other illiterate and degraded, there will be in reality two religions, though nominally there may be only one.'
[II-12] 'Les prêtres et les nobles de Mexico avaient péri presque tous lors de la prise de cette ville, et ceux qui avaient échappé au massacre s'étaient réfugiés dans des lieux inaccessibles. Ce furent donc presque toujours des gens du peuple sans éducation et livrés aux plus grossiéres superstitions qui leur firent les récits qu'ils nous ont transmis; Les missionnaires, d'ailleurs, avaient plus d'intérêt à connaître les usages qu'ils voulaient déraciner de la masse du peuple qu'à comprendre le sens plus élevé que la partie éclairée de la nation pouvait y attacher.' Ternaux-Compans, Essai sur la Théogonie Mexicaine, in Nouvelles Annales des Voy., 1840, tom. lxxxv., p. 274.