[VII-28] This, in its astounding immensity, is the abbé's theory: his suppositional Crescent Land was the cradle of all human races and human creeds. On its submergence the aforesaid races and creeds spread and developed through all the world to their respective present localities and phases. The Mexican branch of this development he considers the likest to and the most closely connected with the original.
[VII-29] In Yucatan.
[VII-30] Brasseur de Bourbourg, Quatre Lettres, pp. 154-7. Much of this last paragraph seems utterly incomprehensible and absurd, even viewed from the stand-point of the Abbé Brasseur himself. By no means certain, at all points, of having caught the exact meaning by its author, I give the original:—'Deux ordres de dieux, dont les uns, tombés du ciel dans l'abîme où ils deviennent les juges des morts, se personnifient en un seul qui ressuscite, symbole de la vie et de la mort; dont les autres survivent à la destruction, symbole de la vie impérissable; tel est le double caractère du mythe de Quetzal-Coatl, à son origine. Mais en réalité, ce dieu, c'est la terre, c'est la région ensevelie sous les eaux, c'est le vaincu étouffé sous le poids de son adversaire, sous l'effort de la vague victorieuse et celle-ci s'unissant au feu sur le bûcher de Nanahuatl, c'est Tezcatlipoca, c'est Hercule, vainqueur de ses ennemis, c'est le dieu dont la lutte est éternelle, comme celle de l'Océan battant le rivage, c'est celui en qui se personnifie ensuite la lumière et qui devient ainsi le drapeau des adversaires de Quetzal-Coatl. Au dieu mort, il fallait une victime, comme lui, descendue dans l'abîme: ce fut une jeune fille, choisie parmi celles qui lui étaient consacrées au pied de la pyramide, et qu'on noyait en la plongeant sous l'eau, coutume qu'on retrouva longtemps en Egypte, comme à Chichen-Itza, ainsi que dans bien d'autres pays du monde. Mais au dieu ressuscité, au dieu en qui se personnifiait le feu, la vie immortelle, à Quetzal-Coatl, devenu Huitzil-Opochtli, on sacrifia des victimes sans nombre, à qui l'on arrachait le cœur, symbole du jet de flamme sortant du volcan, pour l'offrir au soleil vainqueur, symbole de Tezcatlipoca qui, le premier, avait demandé des holocaustes de sang humain.' Id., pp. 342-3.
[VII-31] Tylor's Researches, pp. 155-6.
[VII-32] Brinton's Myths, pp. 180-3.
[VII-33] Helps' Span. Conq., vol. i., pp. 286-7.
[VII-34] Domenech's Deserts, vol. i., pp. 32-3, 39.
[VII-35] Explicacion del Codex Telleriano-Remensis, parte ii., lam. ii., in Kingsborough's Mex. Antiq., vol. v., pp. 135-6.
[VII-36] Spiegazione delle Tavole del Codice Mexicano, tav. xli., Kingsborough's Mex. Antiq., vol. v., pp. 184-5.
[VII-37] Müller, Amerikanische Urreligionen, pp. 577-590. Some further notes regarding this god from a different point, may be found in Brasseur de Bourbourg, Palenqué, pp. 40 etc., 66 etc.