[X'-21] 'Expressa el Illmo Señor Obispo de Oaxaca en su Pastoral, que en su Diocesis hay una Lengua, que solo de dia se entienden bien, y que de noche en apagándoles la luz, ya no se pueden explicar, porque con los gestos significan.' Lorenzana y Buitron, Cartas Pastorales, p. 96, note 1. 'Tambien su idioma tiene fuerça y energia.' Burgoa, Geog. Descrip., tom. ii., fol. 271. 'Lingua illorum, rudis et crassum quid sonans instar Allemanorum.' Laet, Novus Orbis, p. 262; Barnard's Tehuantepec, pp. 224-5; Villa-Señor y Sanchez, Theatro, tom. ii., pp. 155, 199-201; Mühlenpfordt, Mejico, tom. ii., p. 143; Museo Mex., tom. ii., p. 555; Orozco y Berra, Geografía, p. 176.
[X'-22] Pimentel, Cuadro, tom. ii., pp. 173-88.
[X'-23] 'Y se dixo antes, que la nacion destos Indios huabes avian venido de tierras muy lexanas, de allà de la Costa del Sur, mas cerca de la Eclyptica vezindad del Perù, y segun las circunstancias de su lengua, y trato de la Provincia ò Reyno de Nicarahua.' Burgoa, Geog. Descrip., tom. ii., fol. 396; 'El huave, huavi, guave, llamado tambien en un antiguo MS. guazonteca ó huazonteca, se habla en el Estado de Oaxaca, Los huaves son originarios de Guatemala; unos les hacen de la filiacion de los peruanos, fundándose en la semejanza de algunas costumbres, mientras otros les suponen hermanos de los pueblos de Nicaragua. La segunda opinion nos parece la mas acertada, y aun nos atreveriamos á creer que el huave pertenece á la familia maya-quiché.' Orozco y Berra, Geografía, pp. 44, 74. 'Il paraît démontré, cependant, que la langue des Wabi a de grandes analogies avec quelqu'une de celles qu'on parlait à Nicaragua.' Brasseur de Bourbourg, Hist. Nat. Civ., tom. iii., p. 36.
[X'-24] Sivers, Mittelamerika, p. 290.
[XI'-1] Palacio, Carta, p. 20; Juarros, Hist. Guat., p. 198; Registro Yucateco, tom. i., p. 166; Galindo, in Lond. Geog. Soc., Jour., vol. iii., pp. 95, 63; Gallatin, in Amer. Ethno. Soc., Transact., vol. i., pp. 4-7; Mühlenpfordt, Mejico, tom. ii., pp. 8, 17; Wappäus, Geog. u. Stat., p. 245; Herrera, Hist. Gen., dec. iv., lib. x., cap. ii-xiv.; Laet, Novus Orbis, pp. 277, 317, 325; Humboldt, Essai Pol., tom. i., p. 267; Heller, Reisen, p. 380; Galindo, in Antiq. Mex., p. 67; Norman's Rambles, p. 238; Haefkens, Cent. Amer., p. 412; Prichard's Nat. Hist. Man, vol. ii., p. 513; Behrendt's Report, in Smithsonian Rept., 1867, p. 425; Squier's Monograph, p. ix.; Villagutierre, Hist. Conq. Itza, p. 84.
[XI'-2] The languages of the Maya family are spoken in the old provinces of Soconusco, Chiapas, Suchitepec, Vera Paz, Honduras, Izalcos, Salvador, San Miguel, Nicaragua, Xerez de Choluteca, Tegucigalpa, and Costa Rica, says the Abbé Brasseur de Bourbourg, MS. Troano, tom. ii., p. vi. 'La plupart des langues de cette contrée, si multiples au premier aspect, se réduisent en réalité à un petit nombre. Ce sont des dialectes qui ne diffèrent les uns des autres que par le mélange de quelques mots étrangers, une certaine variété dans les finales ou dans la prononciation.' Brasseur de Bourbourg, in Nouvelles Annales des Voy., 1855, tom. cxlvii., p. 155. 'Il me paraît indubitable que la langue universelle des royaumes guatémaliens devait être, avant l'invasion des tribus que les Espagnols trouvèrent en possession de ces contrées, le maya d'Yucatan ou le tzendal qui lui ressemble beaucoup.' Ib. 'Lacandons ... les Mames, Pocomames, etc., qui parlent encore aujourd'hui une langue presqu'en tout semblable à celle des Yucatèques.' Id., p. 156. 'Le Tzendal ou Tzeldal et un dialecte de la langue zotzile dont il diffère fort peu.' Id., Palenqué, p. 34. 'Toutes sont issues d'une seule souche, dont le maya paraît avoir gardé le plus grand nombre d'éléments. Le quiché, le cakchiquel, le mame, le tzendal, sont marqués eux-mêmes au sceau d'une très-haute antiquité, amplement partagée par le mexicain ou nahuatl malgré les différences que comporte sa grammaire; car si ses formes et sa syntaxe sont très-distinctes de celles du maya, on peut dire, néanmoins, que tous ces vocables sont composés de racines communes à tout le groupe. Id., MS. Troano, tom. ii., pp. vii., viii. 'La langue primitive forme le centre; plus elle s'avance vers la circonférence, plus elle perd de son originalité la tangente, c'est-à-dire le point où elle rencontre un autre idiome, est l'endroit où elle s'altère pour former une langue mixte.' Waldeck, Voy. Pitt., pp. 24, 42. 'Les Taitzaes, les Cehatches, les Campims, les Chinamitas, les Locènes, les Ytzaes et les Lacandons. Toutes ces nations parlent la langue maya, excepté les Locènes, qui parlent la langue Chol.' Ternaux-Compans, in Nouvelles Annales des Voy., 1843, tom. xcvii., p. 50; Id., 1840, tom. lxxxviii., p. 6. 'La de Yucatan, y Tabasco, que es toda vna.' Bernal Diaz, Hist. Conq., fol. 25; Solis, Hist. Mex., tom. i., p. 89. 'Zoques, Celtales y Quèlenes, todos de lenguas diferentes.' Remesal, Hist. Chyapa, pp. 264, 299; also in Montanus, Nieuwe Weereld, p. 269; Helps' Span. Conq., tom. iii., p. 252; Squier, in Nouvelles Annales des Voy., 1855, tom. cxlviii., p. 275; Id., 1857, tom. cliii., pp. 175, 177-8. The natives of the island of Cozumel 'son de la lengua y costumbres de los de Yucatan.' Landa, Relacion, p. 12; Orozco y Berra, Geografía, pp. 18-25, 55-56.
[XI'-3] 'La simplicité originale de cette langue et la régularité merveilleuse de ses formes grammaticales, c'est la facilité avec laquelle elle se prête à l'analyse de chacun de ces vocables et à la dissection des racines dont ils sont dérivés.' Brasseur de Bourbourg, MS. Troano, tom. ii., pp. iii., vi., v. 'The Maya tongue spoken in the northern parts of Yucatan, is remarkable for its extremely guttural pronunciation.' Gordon's Hist. and Geog. Mem., p. 73. 'The whole of the native languages are exceedingly guttural in their pronunciation.' Dunn's Guatimala, p. 265. 'Diese Sprache war wohlklingend und weich.' Müller, Amerikanische Urreligionen, p. 453; Ternaux-Compans, in Nouvelles Annales des Voy., 1843, tom. xcvii., p. 32; Squier, in Id., tom. cliii., p. 178.
[XI'-4] 'Dans ces langues kakchiquèle, kichée et zutugile, les mots qui n'appartiennent pas au Maya, m'ont tout l'air d'être d'origine germanique, saxons, danois, flamands, anglais même.' Brasseur de Bourbourg, in Nouvelles Annales des Voy., 1855, tom. cxlvii., pp. 156-7. 'Je fus frappé, dès mon arrivée ... de la similitude qu'une quantité de mots de leur langue offrait avec celles du nord de l'Europe.' Id., Lettre à M. Rafn, in Id., tom. clx., 1858, pp. 263, 281-90. 'The fundamental forms and words of the languages of these regions (except the Mexican) are intimately connected with the Maya or Tzendal and that all the words, that are neither Mexican nor Maya, belong to our languages of Northern Europe, viz., English, Saxon, Danish, Norwegian, Swedish, Flemish and German, some even appear to belong to the French and Persian, and altogether they are really very numerous and astounding.' Id., Letter in the New York Tribune, November 21, 1855.
[XI'-5] Pimentel, Cuadro, tom. ii., pp. 231-45.
[XI'-6] Gage's New Survey, pp. 465-477, et seq.