Veil’d Melancholy has her sovran shrine,
Though seen of none save him whose strenuous tongue
Can burst Joy’s grape against his palate fine.
Cf. Chateaubriand: Essai sur les Révolutions, Pt. II, ch. LVIII: “Ces jouissances sont trop poignantes: telle est notre faiblesse, que les plaisirs exquis deviennent des douleurs,” etc.
[243] See his sonnet Les Montreurs. This type of Rousseauist is anticipated by “Milord” Bomston in La Nouvelle Héloïse. Rousseau directed the engraver to depict him with “un maintien grave et stoïque sous lequel il cache avec peine une extrême sensibilité.”
[244] “Qui es-tu? À coup sûr tu n’es pas un être pétri du même limon et animé de la même vie que nous! Tu es un ange ou un démon mais tu n’es pas une créature humaine. … Pourquoi habiter parmi nous, qui ne pouvons te suffire ni te comprendre?” G. Sand, Lélia, I, 11.
[245] See p. 51.
[246] See Lara, XVIII, XIX, perhaps the best passage that can be quoted for the Byronic hero.
[247] Cf. Gautier, Histoire du romantisme: “Il était de mode alors dans l’école romantique d’être pâle, livide, verdâtre, un peu cadavéreux, s’il était possible. Cela donnait l’air fatal, byronien, giaour, dévoré par les passions et les remords.”
[248] Hugo, Hernani.