[249]

Lorsque, par un décret des puissances suprêmes,

Le Poète apparaît dans ce monde ennuyé,

Sa mère épouvantée et pleine de blasphèmes

Crispe ses poings vers Dieu, qui la prend en pitié.

Fleurs du mal: Bénédiction.

Cf. Nouvelle Héloïse, Pt. III, Lettre XXVI:

“Ciel inexorable! … O ma mère, pourquoi vous donna-t-il un fils dans sa colère?”

[250] Coleridge has a side that relates him to the author of Les Fleurs du mal. In his Pains of Sleep he describes a dream in which he felt

Desire with loathing strangely mix’d,