Former generations of zoologists have assumed that these problems were the same. Lamarck maintained that the peculiarities of different animals were due to the fact that they had become adapted to modes of life different to those of their ancestors, and to those in which allied forms lived, the change of structure being due to the effect of the conditions of life and of the actions of the organs. He did not specially consider the differences of closely allied species, but the peculiarities of marked types such as the long neck of the giraffe, the antlers of stags, the trunk of the elephant, and so on; but he considered that the action of external conditions was the true cause of evolution, and assumed that in course of time the effects became hereditary.
Lamarck's views are expounded chiefly in his Philosophie Zoologique, first published in 1809, and an excellent edition of this work with biographical and critical introduction was published by Charles Martins in 1873. Although his conception of the mode in which structural changes were produced is of little importance to those now engaged in the investigation of the process of evolution, since it was naturally based on the physiological ideas of his time, many of which are now obsolete, for the sake of accuracy it is worth while to cite his principal propositions in his own words:—
'Il sera en effet évident que l'état où nous voyons tous les animaux, est d'une part, le produit de la composition croissante de l'organisation, qui tend à former une gradation régulière, et de l'autre part qu'il est celui des influences d'une multitude de circonstances très différentes qui tendent continuellement à détruire la régularité dans la gradation de la composition croissante de l'organisation.
'Ici il devient nécessaire de m'expliquer sur le sens que j'attache à ces expressions: Les circonstances influent sur la forme et l'organisation des animaux, c'est-à-dire qu'en devenant très différentes elles changent avec le temps et cette forme et l'organisation elle-même par des modifications proportionnées.
'Assurément si l'on prenait ces expressions à la lettre, on m'attribuerait une erreur; car quelles que puissent être les circonstances elles n'opèrent directement sur la forme et sur l'organisation des animaux aucune modification quelconque. Mais de grands changements dans les circonstances amènent pour les animaux de grands changements dans leurs besoins et de pareils changements dans les besoins en amènent nécessairement dans les actions. Or, si les nouveaux besoins deviennent constants ou très durables, les animaux prennent alors de nouvelles habitudes qui sont aussi durables que les besoins qui les ont fait naître. Il en sera résulté l'emploi de telle partie par préférence à celui de telle autre, et dans certains cas le défaut total d'emploi de telle partie qui est devenue inutile.'
The supposed effect of these changes of habit is definitely stated in the form of two 'laws':—
PREMIÈRE LOI
'Dans tout animal qui n'a point dépassé le terme de ses développements l'emploi plus fréquent et soutenu d'un organe quelconque, fortifie peu à peu cet organe, le développe, l'agrandit et lui donne une puissance proportionée à la durée de cet emploi; tandis que le défaut constant d'usage de tel organe Paffaiblit insensiblement, le détériore, diminue progressivement ses facultés, et finit par le faire disparaître.
DEUXIÈME LOI
'Tout ce que la nature a fait acquérir ou perdre aux individus par l'influence des circonstances ou leur race se trouve depuis longtemps exposée, et par conséquent, par l'influence de l'emploi prédominant de tel organe, ou par celle d'un défaut constant d'usage de telle partie, elle le conserve par la génération aux nouveaux individus qui en proviennent, pourvu que les changements acquis soient communs aux deux sexes, ou à ceux qui ont produits ces nouveaux individus.'