Ne repousse pas ma prière
Ma vie est à toi toute entière.
Partont je te promets d’accompagner tes pas.
Hoffman.
O Dieu de quelle ivresses embrases tu mon âme?
Comme un concert divin ta voix me pénêtre;
D’un feu doux et brulant mon être est dévoré;
Tes regards dans les miens ont épanché leur flamme
Comme des astres radieux
Et je seus, ô mon bien aimée,