La Muse adoucira ta souffrance bénie,
On est grand par l’amour et plus grand par les pleurs!
(Elle disparaît.)
Hoffmann (seul).
O Dieu! de quelle ivresse embrases-tu mon âme,
Comme un concert divin ta voix m’a pénétré,
D’un feu doux et brûlant mon être est dévoré,
Tes regards dans les miens ont épanché leur flamme,
Comme des astres radieux.
Et je sens, ô Muse aimée,