An example of the same kind also occurs in the Discours sur l'Histoire Naturelle de la Suisse; and this author of the Tableaux de la Suisse has given a very distinct description of that appearance, which is perhaps the more to be valued as a piece of natural history, as this intelligent author does not pretend to any geological theory, but simply narrates what he has seen, with such pertinent observations on the subject as naturally must occur to a thinking person on the spot.—(Discours, etc. page 228. Entrée au pays de Grisons).
"Du village d'Elen on continue à monter le reste du petit vallon pendant une lieue et demie parmi les mêmes espèces de pierres qu'on vient de décrire; en passant au travers de bois et de forêts de sapins et de quelques pâturages dont ce haut est couvert, on parvient au pied du Bundnerberg, montagne des grisons, qui forme la tête du vallon. On laisse à droite un fond ou espèce d'entonnoir, entouré de très-hautes montagnes inaccessibles, pour s'enfourrer à gauche entre des rochers qui font fort resserrés, où coule un torrent. Ce lieu seroit horreur si on ne se trouvoit accoutumé, par degrés, à voir de ces positions effrayantes: tout y est aride, il n'y a plus d'arbres ni de végétaux ce sont des rochers entassés les un sur les autres; ce lieu paroit d'autant plus affreux que le passage a été subit, et qu'en sortant de bois et des forêts, on se trouve tout-à-coup parmi ces rochers qui s'élèvent comme des murailles, et dont on ne voit pas la cime; cette gorge ou cette entrée qui se nomme Jetz, est la communication du Canton du Glaris aux Gritons; on a dit précédemment qu'il y en avoit une plus aisée par le Gros-Thal ou le grand vallon. Ce passage est très-curieux pour la Lithogeognosie, il est rare de trouver autant de phénomènes intéressans rassemblés, et des substances aussi variées par rapport à leurs positions; c'est le local qui mérite le plus d'être examiné en Suisse, et la plus difficile que nous ayons parcouru. On se souviendra que nous avons continuellement monté depuis Glaris, et que nous nous trouvons au pied de ces montagnes ou de ces pics étonnans qui dominent les hautes Alpes; on trouve ici la facilité peu commune de pouvoir examiner, et voir le pied ou les fondemens de ces colosses qui couronnent le globe, parce qu'ils sont ordinairement entourés de leurs débris et de leurs éboulemens qui en cachent le pied. Ici c'est une roche de schiste bleuâtre, dure et compact, traversée de filons de quartz blanc, et quelquefois jaunâtre, dans laquelle on a taillé un sentier pour pouvoir en franchir le pied. Cette roche s'élève à une hauteur prodigieuse, est presque verticale, et ces couches sont à quatre-vingt degrés d'inclinaison. L'imagination est effrayée de voir que de pareilles masses ayent pu être ébranlées et déplacées au point d'avoir fait presque un quart de conversion. Après avoir monté et suivi cette roche parmi les pierres et les décombres, une heure et demie, on trouve cette roche de schiste surmontée d'autres rochers fort hauts qui sont calcaires, et dont les lits sont fort horizontaux. Les schistes, qui sont directement sous les roches calcaires, conservent la même inclinaison qu'elles ont à leur pied."
Here is an observation which certainly agrees with that given by M. de Luc, and would seem to confirm this conclusion, that strata had been deposited upon those schisti after they had been changed from their natural or horizontal position, and become vertical; at the same time, this conclusion is not of necessary consequence, without examining concomitant appearances, and finding particular marks by which this operation might be traced; for the simply finding horizontal strata, placed above vertical or much inclined schiste, is not sufficient, of itself, to constitute that fact, while it is acknowledged that every species of fracture, dislocation, and contortion, is to be found among the displaced strata of the globe.
Since writing this chapter, I am enabled to speak more decisively upon that point, having acquired more light upon the subject, as will appear in the next chapter.
CHAP. VI.
The Theory of interchanging Sea and Land illustrated by an Investigation of the Primary and Secondary Strata.
SECT. I.—A distinct View of the Primary and Secondary Strata.
Having given a view of what seems to be the primary and secondary strata, from the observations of authors, and having given what was my opinion when I first wrote that chapter, I am now to treat of this subject from observations of my own, which I made since forming that opinion.
From Portpatrick, on the west coast, to St Abb's Head, on the east, there is a tract of schistus mountains, in which the strata are generally much inclined, or approaching to the vertical situation; and it is in these inclined strata that geologists allege that there is not to be found any vestige of organised body. This opinion, however, I have now proved to be erroneous.
There cannot be any doubt with regard to the original formation of those stratified bodies, as having been formed of the materials that are natural to this earth, viz. the detritus of former bodies; and as having been deposited in water, like the horizontal strata: For the substances and bodies of which they are visibly composed are no other than those which form the most regular horizontal strata, and which are continually travelling, or transported at the bottom of the sea, such as gravel, and sand, argillaceous and micaceous bodies.