Another example of the same kind, with regard to the bed of the Rhine, we have from the same author. (Discours, etc. page 259.)
«De Richenau à Coire, Troyen, et Saint-Gal.
«Pour aller à Coire on passe le port qui est sur le haut Rhin; en côtoyant ce fleuve, qui coule dans un fond, on entre dans une plaine de niveau, qui n'a qu'une pente très insensible de trois quarts de lieue; le fond du terrain n'est qu'un amas de pierres roulées de toutes espèces. Les deux côtés sont bordés de montagnes calcaire qui courent parallèlement entr'elles. Celle de la gauche, au pied de laquelle coule le Rhine, est très rapide et perpendiculaire à son sommet; celle qui est à droite de la plaine ou petit vallon, puisqu'il se trouve entre des montagnes, est moins haute, plus boisée, et couverte de sapins. Le vallon est aussi couvert, en partie, de très-grands et beaux pins; mais ce qu'on y voit de plus remarquable, c'est une douzaine de gros mamelons ou butes, élevées de cinquante à soixante toises, plus ou moins isolée, et à différentes distances les unes des autres; ces butes sont rondes, la plupart allongées dans le sens du vallon, et composées de débris calcaires et de sables; le fond du vallon est mêlé de plus d'espèces de galets. On ne croit pas se tromper en disant que ce vallon a été rempli de matières apportées par les eaux jusqu'à la hauteur ou sont encore actuellement les mamelons; que de nouvelles inondations ont ensuite creusé et entraîné ce qui manque de terrain à ces mamelons; que c'est en circulant autour de ces mamelons que les eaux leur ont donné la forme ronde; et surtout allongée dans le sens du vallon, et que c'est par le moyen de ces mêmes eaux que le fond actuel de cette plaine a pris ce niveau et cette pente insensible vers un pays plus ouvert qui est au-dela. On a déjà fait mention de pareils mamelons qui se trouvent dans le vallon du Vallais parcouru par le Rhône.»
These examples may also be supported by what this author observes in another place[25].
Footnote 25:[ (return) ] Discours, etc. page 201.
«Le vallon où est situé Meiringen, est visiblement formé par le dépôt des eaux, il est de niveau, et s'étend trois lieues en longueur jusqu'au lac de Brientz, à la suite duquel est le même terrain nivelé, qui va jusqu'au lac de Thun, dont on a parlé. Une autre observation qui concourt à favoriser ce sentiment, c'est que toutes les roches calcaires, qui entourent le vallon, sont à pic, qu'on y remarque des cavités circulaires et des enfoncemens à même hauteur et à différents points, qui constatent la fouille et le mouvement des eaux contre ces parois.»
Thus we have seen the operation of the atmospheric elements degrading mountains, and hollowing out the valleys of this earth.
The land which comes from the mineral region in a consolidated state, in order to endure the injuries of those atmospheric elements, must be resolved in time for the purposes of fertilising the surface of this earth. In no station whatever is it to be exempted from the wasting operations, which are equally necessary, in the system of this world, as were those by which it had been produced. But with what wisdom is that destroying power disposed! The summit of the mountain is degraded, and the materials of this part, which in a manner has become useless from its excessive height, are employed in order to extend the limits of the shore, and thus increase the useful basis of our dwellings. It is our business to trace this operation through all the intermediate steps of that progress, and thus to understand what we see upon the surface of this earth, by knowing the principles upon which the system of this world proceeds.
CHAP. XI.
Facts and Opinions concerning the Natural
Construction of Mountains and Valleys.