We have a good example of this in the little mountain of Arthur's Seat, by this town of Edinburgh. This is a peaked hill of an irregular erupted mass; but on the south and north sides of this central mass, the basaltic matters had been forced also in those inclined beds among the regular strata. On the north side we find remarkable masses of whin-stone in that regular form among the strata, and lying parallel with them. The most conspicuous of these basaltic beds forms the summit of the hill which is called Salisbury Craig. Here the bed of whin-stone, more than 60 or 80 feet thick, rises to the west at an angle of about 40 degrees; it forms the precipicious summit which looks to the west; and this is an appearance which is distinguishable upon a hundred other occasions in the hills and mountains of this country.
Rivers make sections of mountains through which they pass. Therefore, nothing is more interesting for bringing to our knowledge the former state of things upon the surface of this earth, than the examination of those valleys which the rivers have formed by wearing down the solid parts of alpine countries. We have already seen that the wide extensive valley of the Rhône, between Loiche and Kolebesche, as well as the whole extensive circus of the Rosa mountains, has on each side mountains of the same substances, the strata of which are horizontal; consequently, here the valley must have been hollowed out of the solid rock; for there is no natural operation by which those opposite mountains of horizontal strata could have been formed, except in the continuation of those beds. We are therefore to conclude, that the solid strata between those ridges of lofty mountains had been continuous.
The most perfect confirmation which this theory could receive, would be to find that those ridges of mountains, which the Rhône divides in issuing from the Alps into the plain, had been also united, in forming one continued mass of solid rocks. But the observations of M. de Saussure, who has most carefully examined this subject, will leave no room to doubt of that fact.
This view of the entry to the valley of the Rhône is too interesting not to give it here a place. It follows immediately after that which we have last transcribed.
«Ces montagnes que j'allai sonder au haut des prairies qui les séparent de la grande route, sont composées d'un mélange très ressemblant au précédent, et ce sont-là, les derniers rochers primitifs que l'on rencontre en sortant des Alpes par cette vallée. Le village de Juviana, dont ils occupent les derrières, est encore à une lieue de St Maurice.
«§ 1062. A l'extrémité de ces rochers, on voit une grande ravine, ou plutôt une vallée ouverte du nord au midi, dans laquelle coule le torrent de St. Barthelemi. Cette vallée termine les montagnes primitives que je viens de décrire: au-delà commencent les montagnes calcaires. Cependant le pied de la montagne primitive, coupé par le torrent, est demeuré engagé sous les premières couches de la montagne calcaire.
«Au travers de cette vallée, on voit de hautes montagnes couverte de neige, situées derriere celles qui bordent notre route. La plus haute et la plus remarquable de ces montagnes se nomme la Dent ou l'Aiguille du Midi. De l'autre côté du Rhône, on voit une autre cime aussi très-élevée, qui se nomme la Dent ou l'Aiguille de la Morele. Ces deux hautes cimes ont entr'elles une correspondance de hauteur, de forme, et même de matière tout-à-fait singulière. L'une et l'autre présentent leurs escarpemens à la vallée du Rhône. Leurs cimes crénelées sont de la même couleur brune. Sous ces cimes brunes, on voit de part et d'autre une bande grise, qui paroît horizontale, et au-dessous de cette bande grise, le rocher, dans l'une comme dans l'autre, reprend sa couleur jaunâtre. Ces montagnes sont sûrement secondaires, les bandes grises paroissent être de pierre à chaux, et les jaunes de schiste argilleux et de grès, à en juger du moins à cette distance, car je ne les ai point observées de plus près. Elles paroissent aussi appartenir à des chaînes secondaires qui passent derrière les chaînes primitives, que nous avons observées sur les bords du Rhône, et quoique les bandes jaunes et grises que l'on y observe, semblent horizontales, je ne doute point que les couches mêmes, dont ces bandes sont les sections, ne descendent en arriere avec assez de rapidité; le escarpemens de ces montagnes en font une preuve à-peu-près certaine.
«Ces hautes montagnes auroient-elles été anciennement liées entr'elles par des intermédiaires de la même nature, que couvroient, et les primitives que nous avons observées, et toute cette vallée dans laquelle coule aujourd'hui le Rhône? Je me garderois bien de l'affirmer, mais je ferois tenté de le croire.
«§ 1063. Depuis la vallée dont je viens de parler, et qui termine au couchant les montagnes primitives, celles qui suivent jusques à St. Maurice, sont de nature calcaire à couches épaisses et suivies. Ces couches s'élèvent contre les primitives que nous avons côtoyées; et celles qui en sont les plus voisines paroissent fort tourmentées; ici fléchies, là rompues. Après une interruption, ces rochers sont suivis d'autres rochers, aussi calcaires, coupés à pic du côté de la vallée, et composés de grandes assises horizontales. Ces rochers forment une enceinte demi-circulaire, qui vient presque se joindre à ceux qui bordent la rive droite du Rhône, et former ainsi l'entrée de cette vallée, dont le fleuve ne sort que par une issue très-étroite.
«La ville de St. Maurice est ainsi renfermée par cette enceinte de rochers, dont les bancs épais, bien suivis, séparés par des cordons de verdure, et couronnés par des forêts, avec un hermitage niché entre ces bancs, présente une aspect singulier et pittoresque.