«§ 361. En avant de ce rocher, du coté l'est, on en voit un autre d'une structure très remarquable. Il a la forme d'un chevron aigu ou d'un lambda [Greek: L]. on le nomme, sans doute à cause de sa forme, le Rocher de fin Château. Les bancs dont il est composé sont très inclinés à l'horizon, et s'appuient réciproquement contre leurs sommités respectives. Les planches que l'on dresse en appui les unes contre les autres pour les faire secher, peuvent donner une idée de la situation de les bancs. Cette forme n'est pas rare dans ces rochers calcaires; mais elle est bien plus fréquente encore, et plus décidée dans le rochers primitifs, comme nous le verrons dans la suite.
«Le rocher de fin château presente dans cette forme même une circonstance très-remarquable; c'est que l'intervalle que les jambes du lambda [Greek: L] laissent entr'elles, est rempli par des couches perpendiculaires à l'horizon. On diroit que ces couches chassées en haut par une force souterraine, ou soulevé de part et d'autre, des bancs qui sont demeurés appuyés contre elles. Nous avons déjà vu des rochers de cette forme, § 339.»
Here the truth of our theory is so evident, that this philosopher naturally acknowledges it without intention.
In his Journey to Mont Blanc, he observes, page 364,
«Un peu au delà de Contamine on passe sous les ruines du château de Faucigny, bâti sur le sommet d'un rocher escarpé, qui fait partie de la base du môle. Tant qu'on est immédiatement au dessous de ce rocher on ne démêle pas bien sa structure; mais après l'avoir passe, on peut voir à l'aide d'une lunette, qu'il est composé de couches perpendiculaires à l'horizon, et dirigées du nord-est au sud-ouest. Au dessous de ce rocher au sud-est, on voit d'autres couches verticales, mais dont les plans coupent à l'angle droits ceux des premiers.
«A une bonne demi-lieue de ce château on observe, comme au pied du Mont Saleve, une masse de rochers, dont les couches minces, presque perpendiculaires à l'horizon, sont adossées aux escarpemens de couches épaisses et bien suivies, qui paroissent horizontales.»
Speaking of the Mont Brezon, our author says, page 369,
«Mais le pied de cette montagne est encore, comme celui de Saleve, couvert de grandes couches presque perpendiculaires à l'horizon et appuyées contre le corps même de la montagne. Et quoique le Brezon se termine â une petite demi-lieue de la Bonne Ville, cependant ses couches qui sont appuyées contre le pied de la chaîne méridionale, et qui tournent ainsi le dos à l'Arve, continuent de régner jusques au village de Siongy pendant l'espace de prés de deux lieues. Elles sont à la verite coupées par une petite vallée à l'extrémité du pied du Brezon, mais elles recommencent au de là de cette coupure.
«§ 446. Cette petite vallée, qui s'ouvre au pied du Brezon, est étroite et tortueuse; les angles saillans engrenées dans les angles rentrans y sont extrêmement sensibles. Elle conduit au village de Brezon, qui est situé derrière la montagne de ce nom.
«Au dessus de ce village sont de grands et beaux pâturages avec des chalets qui ne sont habités qu'en été, et que l'on nomme les Granges de Solaison. C'est là que j'allois coucher quand je visitois le Brezon et les montagnes voisines. Les granges de Solaison sont dominées, au sud-est par le monts Vergi, chaîne calcaire très élevée, dont j'ai aussi parcouru les sommets qui se voyent des environs de Genève, sur la droite du môle.