[1]. [Mādho Singh, A.D. 1760-78: Prithi Singh II. was succeeded within a year by Partāp Singh, 1778-1803.]
[2].
Pat rakhi Partāp ki
No koti ka nāth.
Gunha agla bagasnē
Abē pakriyo hāth.
“The lord of the nine castles preserved the honour of Partāp. He forgave former offences, and again took him by the hand.” [In the third line Major Luard’s Pandit reads bakhas di, ‘forgave.’]
[3]. “A la gauche la cavalerie rhatore, au nombre de dix mille hommes, fondit sur les bataillons de M. de Boigne malgré le feu des batteries placées en avant de la ligne. Les pièces bien servies opéraient avec succès; mais les Rhatores, avec le courage opiniâtre qui les caractérise, s’acharnaient à poursuivre l’action, et venaient tuer les artilleurs jusques sur leurs pièces. Alors, les bataillons s’avancèrent, et les Rhatores, qui avaient perdu beaucoup de monde, commencèrent à s’ébranler. M. de Boigne, les voyant se retirer en désordre, réclama l’aide du centre; mais les prières et les menaces furent également inutiles: les vingt-cinq bataillons mogols, restés inactifs pendant toute la journée, et simples spectateurs du combat, demeurèrent encore immobiles dans ce moment décisif. Les deux armées se retirèrent après cette action sanglante, qui n’eut aucun résultat.”
[4]. [There is some doubt about the exact date. Grant Duff (Hist. Mahrattas, 497) fixes it on June 20, 1790. See Erskine’s note (iii. A. 68), which is followed in the margin. For the battle see Compton, Military Adventurers, 51 ff.]
[5]. [The translation in the text seems to be wrong. The best authorities translate: “But for the Rāthors Amber would have run away.”]