[6]. [In this version the first and third lines do not scan. According to Dr. Tessitori, a better text runs:
Ghoro, joro, pāgri,
Mūcham tāni maror,
Yān pānchām gun agli,
Rājpūti Rāthor.
[7]. [See the graphic account in Keene, Fall of the Mogul Empire, 205 f.]
[8]. Three years ago I passed two delightful days with the conqueror of the Rajputs, in his native vale of Chambéry. It was against the croix blanche of Savoy, not the orange flag of the Southron, that four thousand Rajputs fell martyrs to liberty; and although I wish the Comte long life, I may regret he had lived to bring his talents and his courage to their subjugation. He did them ample justice, and when I talked of the field of Merta, the remembrance of past days flitted before him, as he said “all appeared as a dream.” Distinguished by his prince, beloved by a numerous and amiable family, and honoured by his fellow-citizens, the years of the veteran, now numbering more than fourscore, glide in agreeable tranquillity in his native city, which, with oriental magnificence, he is beautifying by an entire new street and a handsome dwelling for himself. By a singular coincidence, just as I am writing this portion of my narrative I am put in possession of a Mémoire of his life, lately published, written under the eye of his son, the Comte Charles de Boigne. From this I extract his account of the battle of Merta. It is not to be supposed that he could then have been acquainted with the secret intrigues which were arrayed in favour of the “white cross” on this fatal day.
“Les forces des Rajepoutes se composaient de trente mille cavaliers, de vingt mille hommes d’infanterie régulière, et de vingt-cinq pièces de canon. Les Marhattes avaient une cavalerie égale en nombre à celle de l’ennemi, mais leur infanterie se bornait aux bataillons de M. de Boigne, soutenus, il est vrai, par quatre-vingts pièces d’artillerie. Le général examina la position de l’ennemi, il étudia le terrain et arrêta son plan de bataille.
“Le dix, avant le jour, la brigade reçut l’ordre de marcher en avant, et elle surprit les Rajepoutes pendant qu’ils faisoient leurs ablutions du matin. Les premiers bataillons, avec cinquante pièces de canon tirant à mitraille, enfoncèrent les lignes de l’ennemi et enlevèrent ses positions. Rohan, qui commandait l’aile droite, à la vue de ce premier avantage, sans avoir reçu aucun ordre, eut l’imprudence de s’avancer hors de la ligne du combat, à la tête de trois bataillons. La cavalerie Rathore profitant de cette faute, fondit à l’instant sur lui et faillit lui couper sa retraite sur le gros de l’armée, qu’il ne parvint à rejoindre qu’avec les plus grandes difficultés. Toute la cavalerie ennemie se mit alors en mouvement, et se jetant avec impétuosité sur la brigade, l’attaqua sur tous les côtés à la fois. Elle eût été infailliblement exterminée sans la présence d’esprit de son chef. M. de Boigne, s’étant aperçu de l’erreur commise par son aile droite et prévoyant les suites qu’elle pouvait entraîner, avait disposé sur-le-champ son infanterie en carré vide (hollow square); et par cette disposition, présentant partout un front à l’ennemi, elle opposa une résistance invincible aux charges furieuses des Rathores, qui furent enfin forcés de lâcher prise. Aussitôt l’infanterie reprit ses positions, et s’avançant avec son artillerie, elle fit une attaque générale sur toute la ligne des Rajepoutes. Déjà sur les neuf heures, l’ennemi était complètement battu; une heure après, les Marhattes prirent possession de son camp avec tous ses canons et bagages; et pour couronner cette journée, à trois heures après midi la ville de Mirtah fut prise d’assaut” (Mémoire sur la carrière militaire et politique de M. le Général Comte De Boigne, Chambéry, 1829).
[9]. [‘Seal,’ ‘coinage.’]