The Bertrand order first saw the light in 1842,—twenty-seven years after the battle of Waterloo. It was printed in a work entitled “Notice Biographique sur le Maréchal de Grouchy, &c.,”[823] by E. Pascallet, editor of a Review treating of Biography, Politics and Letters. The biography is eulogistic. The order is accompanied by no explanation of the repeated denials, to which we have called attention above, of any such order ever having been received by the Marshal.[824]

After this publication, however, the Bertrand order was acknowledged in the memoirs of Marshal Grouchy. It is found in the work of the Marquis de Grouchy, published in 1864, entitled “Le Maréchal de Grouchy du 16 au 19 juin, 1815,”[825] written to refute the accusations of Thiers, and in the 4th volume[826] of the “Mémoires du Maréchal de Grouchy,” by his son, the Marquis. In neither of these books is there any attempt at explaining away the point blank denials of the Marshal’s having received any written order on the 17th of June. It would certainly not be easy to conjecture what explanation could be given. The order reads as follows (Pascallet, p. 79):—

Rendez-vous à Gembloux avec le corps de cavalerie de général Pajol, la cavalerie légère du quatrième corps, le corps de cavalerie du général Excelmans, la division du général Teste, dont vous aurez un soin particulier, étant détachée de son corps d’armée, et les troisième et quatrième corps d’infanterie. Vous vous ferez éclairer sur la direction de Namur et de Maestricht, et vous poursuivrez l’ennemi. Eclairez sa marche, et instruisez-moi de ses manoeuvres, de manière que je puisse pénétrer ce qu’il veut faire. Je porte mon quartier-général aux Quatre-Chemins, où ce matin étaient encore les Anglais. Notre communication sera donc directe par la route pavée de Namur. Si l’ennemi a évacué Namur, écrivez au général commandant la deuxième division militaire à Charlemont, de faire occuper Namur par quelques bataillons de garde nationale et quelques batteries de canon qu’il formera à Charlemont. Il donnera ce commandement à un maréchal-de-camp.”

Il est important de pénétrer ce que l’ennemi veut faire: ou il se sépare des Anglais, ou ils veulent se réunir encore, pour couvrir Bruxelles et Liège, en tentant le sort d’une nouvelle bataille. Dans tous les cas, tenez constamment vos deux corps d’infanterie réunis dans une lieue de terrain, et occupez tous les soirs une bonne position militaire, ayant plusieurs débouchés de retraite. Placez détachemens de cavalerie intermédiaires pour communiquer avec le quartier-général.

Ligny, le 17 juin, 1815.

(Dicté par l’empereur, en l’absence du major-général, au grand-maréchal Bertrand.)

Passing now to Marshal Grouchy’s report to the Emperor, dated Gembloux, June 17,1815, 10 P.M. This was printed for the first time in the Count Gérard’s “Dernières Observations sur les Operations de l’Aile Droite de l’Armée Française à la Bataille de Waterloo,” published in Paris in 1830. It reads as follows:—[827]

Sire:

J’ai l’honneur de vous rendre compte que j’occupe Gembloux, et que ma cavalerie est à Sauvenières. L’ennemi, fort d’environ trente mille hommes, continue son mouvement de retraite; on lui a saisi ici un parc de 400 bêtes à cornes, des magasins et des bagages.